La nouvelle Europe et les lois de la jungle, par Hélios d’Alexandrie

Voici un bel article d’Hélios d’Alexandrie, qui remet la réalité au centre de la folie destinée à protéger l’islam

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La série noire se poursuit en Europe, plusieurs attentats musulmans simultanés, les plus meurtriers sont à Barcelone où un combattant du califat islamique a lancé son véhicule sur la foule des passants.

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Rester libre, par Paul Calzada

« La dernière condition de cet homme est pire que la première » (Matthieu 12.43/45).

Les études statistiques concernant la récidive en France nous disent qu’en moyenne 59 % des détenus sont de nouveau condamnés dans les cinq ans qui suivent leur libération. Ce taux est plus élevé chez les jeunes.

Dans le récit cité en référence Jésus nous parle de la situation de certaines personnes qui ont expérimenté une délivrance, mais qui ne demeurent pas dans cette liberté qui leur a été accordée. La liberté n’est pas conservée, car le mal qui liait ces personnes n’est pas remplacé par une autre présence.

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CONDUIRE UNE ÂME À CHRIST, Nicky Cruz

Dans la Genèse, nous lisons l’histoire de la femme de Jacob, Rachel, et de son désir désespéré d’avoir un enfant. Elle ne pouvait plus supporter l’idée de vivre sans connaître la joie de porter un enfant, sans expérimenter tout ce qu’elle qui était prévu pour elle en tant que femme. Dans la culture juive, une femme sans enfant était regardée avec dédain, comme une personne incomplète. La souffrance de Rachel était insupportable et elle a crié à Jacob :

“Donne-moi des enfants, ou je meurs !” (Genèse 30:1).

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NOUS N’AVONS BESOIN QUE DE LUI – David Wilkerson

Nous connaissons bien l’histoire du père qui est venu avec angoisse trouver Jésus pour la guérison de sa fille mourante. “Alors vint un des chefs de la synagogue, nommé Jaïrus, qui, l’ayant aperçu, se jeta à ses pieds, et lui adressa cette instante prière : Ma petite fille est à l’extrémité, viens, impose-lui les mains, afin qu’elle soit sauvée et qu’elle vive. Jésus s’en alla avec lui. Et une grande foule le suivait et le pressait” (Marc 5:22-24).

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Kim Jong-un a baissé son froc et s’est couché devant les menaces de Trump : conflit nucléaire évité, merci Trump ! PAR JEAN-PATRICK GRUMBERG

Le dictateur coréen Kim Jong-un a cédé devant les menaces du Président Trump, qui avait promis de « déclencher le feu et la fureur » si la Corée du Nord menaçait un territoire américain, puis le lendemain, en réponse aux critiques, a dit qu’il n’avait peut-être pas été encore assez dur dans ses menaces et a remis une couche.

Donald Trump a gagné sur toute la ligne, et a humilié ceux qui, dans les rédactions, le critiquaient et juraient qu’il allait déclencher un conflit mondial. Alors ils se sont abstenus de dire que Kim a pris peur et fait marche arrière.

Trump avait gagné une première bataille en obtenant des sanctions économiques contre la Corée du Nord au Conseil de sécurité de l’ONU par 15 voix contre 0 : il avait réussi à mettre la Russie et surtout la Chine de son côté.

Il avait remporté une seconde victoire lorsque la Chine a déclaré qu’en cas de riposte des Etats-Unis à une attaque nord-coréenne, elle resterait neutre, laissant tomber son seul allié stratégique, qui s’est senti soudainement bien nu.

Trump a réussi un troisième tour de force lorsque la Chine a décidé (1), il y a 3 jours, de suspendre ses importations de fer, de minerais et de fruits de mer depuis la Corée du Nord, en plus de l’arrêt des importations de charbon déjà entériné.

Et le Président Trump a remporté la dernière manche en faisant plier Kim Jong-un. Trump a pensé que des propos directs et crus, à mille lieues du feutré discours diplomatique, seraient capables d’être compris par le Coréen qui a rappelons-le, a été exposé à la culture occidentale lorsqu’il a fait ses études dans une école privée de Bern, en Suisse, et comprend l’anglais sans avoir besoin d’un traducteur.

Comprendre la stratégie Trump

Les Américains ont eu décidément le nez creux en se choisissant pour président un homme qui n’a jamais fait de politique. Un politicien ne devrait jamais gouverner un pays, il devrait se contenter de … faire de la politique sur les plateaux de télévision, et établir des plans sur la comète : il serait moins nocif.

Donald Trump, fin stratège et réputé pour avoir une exceptionnelle capacité d’écoute, a saisi une chose ou deux, sur le dossier coréen, que ses prédécesseurs ont assurément loupé.

1-Le seul pays au monde capable de faire pression sur la Corée du Nord est la Chine. Le seul pays au monde capable de faire pression sur la Chine est l’Amérique. Et le seul homme au monde capable de faire attraper la grippe à Pyongyang en faisant tousser la Chine, c’est Donald Trump. Trump sait qu’il a les cartes en mains, et surtout il sait les jouer.

2-Les voies diplomatiques ont mené à la situation actuelle : au bord de la nucléarisation de la Corée du Nord. Trump a compris que les mêmes voies produiraient les mêmes résultats. Seuls les fous et les politiciens pensent qu’en faisant la même chose encore et encore, on peut obtenir des résultats différents. (C’est ce que fit François Hollande en appliquant une politique socialiste et en croisant les doigts que pour la première fois de l’histoire, une politique socialiste réussirait là où elle a mené partout à la faillite. Jean-Luc Mélenchon veut le communisme en espérant qu’il peut conduire à autre chose qu’à la ruine, la dictature et l’oppression, bien qu’il n’ait jamais apporté autre chose que la ruine, la dictature et l’oppression, et Hillary Clinton voulait continuer la politique d’Obama qui a mené le pays au bord de la banqueroute)

3-Trump a compris que ses prédécesseurs étaient totalement prévisibles pour Kim Jong-un. Très rapide à l’analyse, il a saisi que pour ce dernier, langage diplomatique = capitulation. Et que les menaces précédentes lui ont permis de faire chanter les Etats-Unis. Alors il a déstabilisé Kim en lui tenant un langage auquel il n’est pas habitué, et Kim a pris peur.

La parole est aux bidonnants experts et boutonneux spécialistes qui ont tous prédit que Trump perdrait l’élection

Je pense que si un expert français avait prédit la victoire de Donald Trump à la présidentielle, il n’aurait plus jamais été invité dans les débats. Seuls les incompétents qui se sont trompés ont droit de cité :

Dans Le Monde (2), un imbécile, Gilles Paris, affirmait le 8 août que la réponse agressive de Donald Trump aux menaces de Pyongyang était « manifestement improvisée ». Pauvre journaliste. Il est payé par son journal à ne rien faire ? Envoyé permanent à Washington, Le Monde jette l’argent par les fenêtres avec lui : il est incapable, après 7 mois de présidence, de comprendre le président américain ! Paris ajoute que « le durcissement du ton de Washington… n’a pas produit plus de résultats ». Il bouffe son chapeau, Paris avec la capitulation de Kim. Si « le Parisien, il vaut mieux l’avoir en journal », le Paris, il vaut mieux pas l’avoir au journal.

A l’Obs, ils ne sont guère plus futés. Pour parler « d’escalade apocalyptique » des tweets de Trump, ils n’ont rien trouvé de mieux que de demander son avis … au créateur d’une série télé (je jure que je ne vous mens pas !), David Simon, pour critiquer Trump (4).

Ce dernier a déclaré que Trump est « tombé bien bas, parce que son discours commence à ressembler au leader suprême de la Corée du Nord ».

Passé le niveau zéro du choix d’un réalisateur de série pour parler d’Affaires étrangères et de conflit auxquels il comprend autant que ma tante le fonctionnement d’un accélérateur de particules, ils ne savent pas encore, les simplets de l’Obs, qu’Hollywood est presque à 100% Démocrate et anti-Trump ? Demander à Hollywood ce qu’il pense de Trump, autant demander à Mediapart un avis sur Israël, vous aurez probablement une réponse plus honnête.

Au passage, je vous indique qu’Hollywood a officiellement renoué avec le maccarthysme : Dennis Prager, un des commentateurs conservateurs les plus respectés d’Amérique, a fait l’objet d’une chasse aux sorcières, cette semaine, pour lui faire interdire de conduire l’orchestre philharmonique de Los Angeles (Prager est aussi chef d’orchestre), et des musiciens ont refusé d’être dirigés par lui en raison de son positionnement pro-Trump (3). Quand je dis maccarthysme, je n’emploie pas des mots à la légère.

Philippe Corbé, correspondant de RTL aux Etats-Unis, n’est pas moins niais. Il affirme, complètement perdu par la situation, que les menaces de Trump sont juste « du bruit et de la furie ». Lui aussi doit raser les murs en apprenant que Kim a prudemment reculé !

Quant à Paul Guyonnet, le journaliste abruti qui évoque dans le Huffpost (5) des « propos polémiques et belliqueux » du président Trump « qui ont suscité de très nombreuses réactions et la crainte d’assister aux débuts d’un conflit majeur », on comprend que le HuffPost, qui est en perte de vitesse et n’a pas assez de lecteurs pour un site internet autonome (il est adossé au Monde) n’a pas les moyens de s’offrir un vrai journaliste pour couvrir les sujets qui demandent une certaine finesse d’analyse. Gros flop du Huffflop. Je lui prédis le même sort que Rue89.

A se demander ce qu’ils ont appris à l’école de journalisme et s’il faut un certificat de médiocrité pour être recruté ! Quelle bande de bons à rien et de bras cassés ! J’avoue que je me bidonne à les lire. Ne le répétez pas.

Conclusion

Je suppose que ces journalistes, qui finalement ont plus la trouille de Trump que du nucléaire Nord-Coréen, vont avoir du mal à assimiler la réaction de Kim et celle de Trump et trouver des explications à la mords-moi-le-nœud.

⇒ Il y a deux jours (6) le leader suprême a décidé de ne pas lancer ses missiles sur Guam. Il a tenté une très pataude sortie en forme d’ultimatum et déclaré qu’il « pourrait changer d’avis si les Yankees persistent dans leurs actions imprudentes et extrêmement dangereuses ».

⇒ Le président Trump, sans perdre l’avantage, a eu cette intelligence de l’art de la guerre qui consiste à ne jamais humilier un ennemi écrasé, tout en maintenant une forte pression sur l’agresseur du monde libre (n’attendez pas que les journalistes comprennent cette phrase) et a tweeté :

« Kim Jong un de Corée du Nord a pris une très sage et très raisonnable décision. L’alternative aurait été à la fois catastrophique et inacceptable ! »

Les pierres gravées, par Paul Calzada

« Tu graveras sur les deux pierres les noms des fils d’Israël, comme on grave les pierres… » (Exode 28.11).

Deux amis marchaient dans le désert. À un moment, ils se disputèrent et l’un des deux donna une gifle à l’autre. Ce dernier, endolori, écrivit dans le sable : « Aujourd’hui mon meilleur ami m’a donné une gifle ». Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent de l’eau, là, ils décidèrent de se baigner. Celui qui avait été giflé manqua de se noyer, son ami le sauva. Quand il fut sauvé, il écrivit sur une pierre : « Aujourd’hui mon meilleur ami m’a sauvé la vie ».

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Les fake news destinées à freiner l’aliya des juifs de France tournent à plein régime, par Ezra Banoun

Afin de contrer la campagne de fausses nouvelles des médias de France (journaux et chaînes de TV) concernant l’aliya (émigration vers Israël) et de rétablir la vérité à partir de données vérifiables, j’ai d’abord publié l’article « L’aliya de France et les « fake news » destinées à la freiner » (1),

Macron perd pied, Par Amram Castellion

 © Metula News Agency

On n’avait pas vu cela depuis plus de vingt ans. Après avoir maintenu un taux de popularité supérieur à 60% pendant le premier mois qui a suivi son entrée en fonctions, avec un maximum de 64% d’opinions favorables au moment des élections législatives de juin, le Président Macron, dans les deux mois d’été qui ont suivi, a vu réduire de près de moitié la proportion de ses concitoyens qui jugent favorablement son action. Selon le dernier sondage YouGov du 10 août dernier, le pourcentage d’opinions favorables se limite désormais à 36%, soit une baisse de 28 points en deux mois. Si ce rythme se poursuivait, le président atteindrait une popularité négative le 27 octobre prochain.

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