Barack Obama termine sa présidence d’une façon tout à la fois ignoble et ridicule.  Par Guy Milière

Ignoble parce qu’il révèle pleinement sa haine d’Israël et sa détestation pour la société américaine elle-même où il relâche des criminels par centaines.

Ignoble aussi parce qu’il utilise les services de renseignement qui sont à sa botte jusqu’au vingt janvier pour disséminer la rumeur calomnieuse et inepte selon laquelle Trump aurait été élu Président grâce à l’ingérence de Vladimir Poutine.

 

Ridicule parce qu’il se congratule lui-même, présente une réalité qui n’existe que dans sa tête en disant que l’économie américaine ne s’est jamais mieux portée, que les tensions raciales dans la société américaine se sont amoindries depuis 2009, et que les Etats-Unis sont plus forts et plus respectés sur la planète qu’il y a huit ans. Ridicule encore lorsqu’il se fait décerner une médaille pour les immenses services qu’il estime avoir rendu au pays, et se comporte comme un disciple d’Idi Amin Dada, ex Président de l’Ouganda. Si les journalistes des grands médias américains faisaient correctement leur travail, ils souligneraient tout cela, et Barack Obama se dégonflerait comme un vieux ballon crevé, malheureusement les journalistes des grands médias américains ne font pas du tout leur travail, et les grands médias européens se contentent de recopier de manière acéphale ce qu’ils trouvent dans les grands médias américains.

Les conséquences de ce qu’Obama fait à présent et de ce qu’il entend continuer à faire pendant les années à venir depuis son bunker à Washington ne seront pas très importantes si Donald Trump se tient à la ligne politique qu’il s’est fixée, et fait ce qu’il a dit qu’il ferait. Or, tout indique jusqu’à présent que ce sera le cas. Et c’est absolument essentiel.

ll a contre lui, outre les grands médias des Etats-Unis et de l’ensemble du monde occidental, une gauche américaine qui n’a jamais été aussi hargneuse et extrémiste, et qui suit le sillage tracé par Obama, trépigne de rage et menace de faire de l’obstructionnisme frénétique, ainsi que les gauchistes de Beverly Hills, qui font des campagnes par vidéo interposées censées “avertir” la population et le monde que le fascisme plane au dessus de la Maison Blanche. Donald Trump a pour lui aujourd’hui un peu moins de la moitié du peuple américain. Il doit absolument consolider la base qui l’a élu, et le faire en moins de deux ans, avant les élections de mi mandat de 2018.

Il a constitué une équipe de choc à cette fin et, ce doit être dit, car ce n’est dit nulle part, cette équipe est d’une cohérence remarquable.

La politique économique qu’entend mener Trump relève essentiellement de l’économie de l’offre qui avait permis à Ronald Reagan d’obtenir la plus longue période de croissance continue que les Etats-Unis aient connu en temps de paix, et repose sur une combinaison de baisses massives d’impôts, de déréglementations dans tous les domaines, et en particulier dans celui de l’environnement, de mesures incitant au rapatriement de capitaux et aux investissements sur le territoire américain, de renégociations des accords commerciaux liant les Etats-Unis aux principales puissances du monde.

Elle inclut aussi un volet de relance par la demande destiné à renforcer de manière immédiate la création d’emploi, et c’est à cela qu’est destiné le projet de renforcement des infrastructures du pays : ce projet, que d’aucuns décriront comme keynésien n’est pas aussi keynésien qu’il semble dès lors qu’il sera financé non pas par un surcroît de dépenses publiques, mais très largement par des crédits d’impôts ou par des mesures d’imposition zéro pour les entreprises impliquées, qui pourront tirer profit des investissements réalisés.

L’abolition du système de santé dit Obamacare conduira à son remplacement par une mise en concurrence pleine et entière des assurances santé et par la création de comptes épargne santé, solutions suggérées depuis longtemps par les défenseurs du libéralisme classique.

Tous les hommes choisis par Trump pour agir sont des décideurs, des entrepreneurs qui ont réussi, et Trump préfère les entrepreneurs qui réussissent aux politiciens qui échouent. L’équipe constituée par Steven Mnuchin, Wilbur Ross, Andrew Puzder, Carl Icahn, est une sorte de dream team. Les marxistes diront que ce sont des multimillionnaires. Les non marxistes devraient dire que si ces gens sont multimillionnaires, c’est qu’ils savent comment gagner et n’ont pas besoin de retourner des fonds par des manoeuvres politiques pour garnir leur compte en banque. La nomination de Scott Pruitt, l’un des principaux ennemis des lubies délirantes concernant un supposé “dérèglement climatique”, à la tête de l’Agence de protection de l’environnement, celle de Rick Perry au ministère de l’Energie, celle de Tom Price, le principal opposant d’Obamacare au Congrès, au ministère de la Santé, sont des gestes forts et magistraux.

La politique étrangère de Trump est tout aussi prometteuse.

Elle sera dirigée par le général Mike Flynn, qui sait que l’ennemi principal aujourd’hui est l’islam radical, que celui-ci est aussi bien sunnite que chiite, et que Téhéran est la capitale mondiale du financement du terrorisme islamique. Mike Flynn sera seconde par K.T. McFarland, qui fut, au temps de Ronald Reagan, l’un des artisans de la victoire américaine sur l’empire soviétique : Trump ne voit pas en Poutine l’ennemi principal, non, et il est prêt à coopérer avec lui contre l’islam radical, mais il n’a aucune illusion sur Poutine, comme il n’a aucune illusion sur la Chine. Le choix de Rex Tillerson pour compléter le choix de Mike Flynn est lui-même un choix brillant. Rex Tillerson n’est pas diplomate de profession, mais il incarne beaucoup mieux qu’un diplomate : il a dû négocier avec les principaux chef de gouvernement de la planète en sachant que s’il négociait mal et n’usait pas de rapports de force, l’entreprise dont il avait la charge, la plus grande entreprise du monde, Exxon-Mobil, perdrait. Trump n’a chargé personne de manière explicite pour traiter du Proche-Orient, mais la nomination de David Friedman, un partisan de l’annexion de la Judée-Samarie à Israël, est très significative de ce qui va bientôt se passer.

Donald Trump sait qu’il doit gagner et qu’il a moins de deux ans devant lui. Il a constitué son équipe pour cela. Il sait qu’il n’a pas droit à l’erreur. Barack Obama va commettre encore quelques gestes qui seront autant de souillures dans l’histoire des Etats-Unis.

Les années Trump vont bientôt commencer. Ceux qui veulent comprendre pourront continuer à me lire. Ceux qui veulent ne rien comprendre peuvent passer leur chemin.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

Transmis par Françoise Grard.

  19Comments

  1. lobservateur   •  

    Excellent article ;
    mais que reprochez-vous (plus exactement) à Barack Obama?

  2. Patrice   •  

    @ Marie-Da, je pense que tu n’avais pas à rendre de compte à un faux naïf qui fait mine de ne rien voir quand il s’agit de flagrant délit. Il circule suffisamment d’infos, ici et ailleurs, et Dreuz n’est pas le moindre, pour que tu n’aies pas à justifier ta position : la réalité s’en charge, ou plutôt, la vérité s’en charge.

    C’est en revanche à Lobservateur à justifier sa question.

    • Michelle d'Astier de la Vigerie   •     Author

      Il y a des « spécialistes » qui circulent sur internet, et qui posent des question qui demanderaient des heures, voire dix tomes, pour y répondre, alors qu’il n’ont qu’à ouvrir les journaux… ou leur Bible.

      J’en ai eu un qui s’amusait à cela et qui m’a harcelée durant 4 ans, alors, je sais ce qu’il y a derrière ! J’ignore si l’observateur avance dans le même esprit, mais je suis d’accord avec toi: on le renvoie à ses chères études, sinon il voudra pomper le temps de Béatrice !

      Quelle question ! «  mais que reprochez-vous (plus exactement) à Barack Obama? »  

      Je suppose que la suivante, après que Béatrice ait passé des heures à farfouiller dans les journaux en mettant les dates et les références, serait: « Etes-vous sûr que ces journaux ne se trompent pas ? Prouvez-le » …

      Alors, L’observateur, au lieu d’observer ceux qui scrutent et observent, ce serait bien que tu ailles directement aux sources et que tu nous fasses part de tes observations si elles sont pertinentes et apportent des choses nouvelles. Car le premier article de Millière sur Obama m’avait choquée. Je ne pouvais croire que ce chef d’Etat soit aussi machiavélique… J’ai bien changé d’avis à la lumière des événements et de faits bien précis et incontournables, et j’ai compris que G. Milière avait un discernement très en avance sur d’autres !

      • Patrice   •  

        Je crains que le fond de la question de Lobservateur soit:
        Peut-on honnêtement reprocher à Obama de s’être abstenu lors du vote de la Résolution 2334 à l’ONU…

    • Michelle d'Astier de la Vigerie   •     Author

      et moi aussi il m’arrive de comprendre un commentaire de travers: l’anonymat de pseudo, le fait qu’on n’ait jamais parlé en privé avec l’auteur d’un commentaire et qu’on ne connaisse pas ses intentions réelles, cela peut conduire à des erreurs d’interprétation. Mais il sort souvent de ces discussions étranges des choses de bon. Et surtout, les véritables intentions apparaissent clairement…

  3. lobservateur   •  

    Aïe Aïe Aïe !!! mon but n’était pas de créer un polémique, je voulais juste connaître votre avis parce qu’à voir l’article de loin, on croirait que la critique était mis plus en avant (bof, j’ai dû mal comprendre), de plus vous auriez pu mettre des liens ou des références dans vos commentaires, ça aurait pu éviter des commentaires kilométrique(mais merci quand même de me rediriger vers G. Milier)

    • Michelle d'Astier de la Vigerie   •     Author

      T’inquiètes… c’est surtout parce que cela me rappelle de bien mauvais souvenirs, ce type de question fourre tout: j’en reçois régulièrement par mail de la part de personnes qui trouveraient juste de te prendre des centaines d’heures alors qu’elles-mêmes ne veulent pas prendre dix minutes pour le faire !

      Tu me rassures.
      Pour les artices de G Millière, tu en trouves dans Dreuz Info, mena agency … et ici

      En farfouillant sur internet, tu dois en trouver beaucoup plus

    • Beatrice   •  

      La première chose que l’on pourrait reprocher à Obama, c’est d’être un imposteur.

      ça, c’est surtout par rapport à son propre pays, ceux qui l’ont élu, et qui pensaient élire un américain « normal » comme eux. Il a dû leur mentir pour passer: leur faire croire qu’il était chrétien (ce qu’il n’est pas), qu’il respectait les Etats-Unis et tout ce que ce pays représente, qu’il était pour l’égalité entre les américains, il a fait croire encore qu’il était pro-Israël, etc. Son message, c’était aussi Make America Great Again, mais sans le slogan !

      Ce sont les mêmes américains qui ont élu Trump qui avait aussi élu Obama. ça n’a pas trop de sens puisque les deux sont des opposés, absolument. Que s’est-il donc passé? Obama les a séduit, il leur a menti, il les a bien eu.

      Obama a fait son nécessaire pour diviser le peuple entre camp des noirs et camps des blancs, avec une préférence injuste et injustifiée pour les noirs.

      Des noirs se font tuer par des policiers blancs, Obama s’adresse à la nation non dans un langage parlant des problèmes judiciaires, mais dans un langage exprimant son regret de la haine raciale. Il a fait beaucoup d’amalgames a dessein et dans ce sens.

      Il a ôté le drapeau américain du logo de la maison blanche. Le drapeau est devenu tout blanc, neutre.
      Il n’a pas mis sa main sur le cœur lors d’un moment où il devait le faire, et pendant l’hymne nationale. (ça ne me regarde pas, mais c’est important pour ceux qui l’ont élu. Et ils ont eu bien raison de penser alors qu’ils ont été bernés)
      Il a voulu inonder le pays de migrants illégaux, alors que l’emploi manque et que l’insécurité fait rage.

      Il n’a pas lutté contre le terrorisme (il avait fait entendre qu’il le ferait) qui a traumatisé les américains durant le 11 Septembre, mais il a plutôt aidé daesh en larguant armes et nécessaires aux terroristes; en empêchant l’armée d’agir contre les terroristes comme le ferait une armée normale.

      Après la fusillade de Dallas (un homme s’en est pris à des policiers exclusivement blancs, il en a tué et blessé), les policiers ont demandé à Obama d’illuminer la maison blanche des couleurs de la police. Rien.

      Après « une victoire » du lgbt (gay) au sujet de jenesaisquoi, il a illuminé la maison blanche des couleurs du drapeau lgbt. Si ce n’est pas une malédiction ça, on se demande bien ce que c’est.

      Obama a montré sa très grande affection pour tout ce qui touche à l’Islam (« c’est pas ça l’Islam », les « terroristes ne sont pas musulman », après des attentats) et un profond mépris pour tout ce qui touche au christianisme (il n’a pas levé le petit doigt pour ceux qui se font massacrer en Orient).

      Il a parlé des soins médicaux trop chers, accessibles à peu de gens. Il se trouve que beaucoup estiment que la situation est devenue pire qu’avant, depuis le Obamacare.

      Il leur a, au final, menti sur toute la ligne. D’autres (paraît-il « chrétiens ») l’ont élu juste parce qu’il est noir (et parce qu’ils n’en voulaient plus d’avoir des blancs à la maison blanche), ils ont cru voir Martin Luther King, I have a dream… (ça leur apprendra d’être partiaux et eux-mêmes racistes parce que ce n’est pas ce que Jésus nous a appris. On doit préférer celui qui fera ce que Jésus veut, et non pas un homme de couleur juste parce qu’il est coloré).

      Obama est donc un imposteur, et c’est ce qui explique que ceux qui ont aujourd’hui voté pour Trump avaient voté hier pour Obama. Son administration ne reflète pas ce pourquoi la majorité des américains l’avaient élu.

      Obama est également communiste et non un capitaliste. S’il pouvait prendre le contrôle total de toutes les institutions américaines, en faire ce qu’il veut et soumettre les américains à sa suprême volonté (qu’il voit comme étant parfaite, ça se reflète dans son discours actuel), il le ferait. Il a pu faire la paix avec Fidel Castro, le communiste, parce qu’il est communiste. Et grâce à l’entremise du pape, communiste.

      Tous les communistes, vrais communistes, sont sanguinaires mais ça ne se voit clairement que lorsqu’ils ont le pouvoir absolu. Car pour eux, la population n’est pas assez « mature » pour se gérer elle-même ou avoir son mot à dire dans la gestion des affaires du pays. Pour eux, l’idéal ne peut en aucun cas se réaliser avec des interférences démocratiques.

      Ensuite, pour nous chrétiens, ce qu’on lui reproche, c’est qu’il soit un illuminati travaillant à instaurer le nouvel ordre mondial à l’échelle de la planète. Ce qu’on lui reproche, c’est qu’il travaille pour le diable et non pour Dieu, Jésus Christ. C’est qu’il veuille homosexualiser de force toute la planète.

      Et ce qu’on lui reproche encore c’est sa haine d’Israël, de plus en plus flagrante. C’est qu’il veuille ce petit pays détruit (ce que Dieu ne veut pas, sinon il ne nous demanderait pas de prier pour Israël, pour les juifs), et qu’il le veuille détruit parce qu’il déteste notre Dieu justement.

      En résumé, il déteste le Dieu d’Israël, il déteste les Etats Unis, il déteste les chrétiens (et ses décisions ont une portée mondiale car il est président des USA), il déteste Israël, il prône l’homosexualité pour tous (étant lui-même sans doute homosexuel et hétérophobe), il favorise l’avortement, le déchiquetage des bébés dans ou hors du ventre (planned parenthood), tout cela est anti-chrétien par ailleurs, il est raciste ou suprématiste noir, et c’est un dictateur en dormance.

      etc. etc.

      C’est ce qu’on lui reproche, en gros.

      • Beatrice   •  

        Oublié d’ajouter certaines choses. Qu’Obama veut également le désarmement des américains. Tandis que le droit de port d’armes est même inscrit dans la constitution américaine (2nd amendement).

        Certains pères fondateurs des américains leur ont enseigné de ne jamais accepter qu’on les désarme…

        Obama a d’ailleurs pleuré (pleuré…) en faisant un discours au sujet du contrôle de armes. La question qui se pose, c’est alors: Pourquoi Obama veut-il désarmer les américains (comme Hitler, qui était sans doute un psychopathe, a désarmé les allemands avant de commettre ses méfaits)?

        Ailleurs, on dit qu’Obama a fait commander des guillotines, des milliers (ou centaines de milliers, je ne sais) de guillotines. Si c’est vrai, pour qui ces choses seront-t-elles? En tout cas, le livre de l’apocalypse nous parle de décapitations à la fin des temps (certains disent que les décapitations sont pour la grande tribulation, je n’en suis pas certaine).

        Egalement, et là c’est certain (grâce au témoignage de militaires, et parce que c’est le Seigneur qui me l’a montré au bon moment), Obama a fait faire des tests à l’armée pour savoir s’ils étaient aptes à tirer sur la population en cas de nécessité.

        Pourquoi Obama (les illuminatis) voudraient-il absolument soumettre le peuple américain? Parce que les américains sont nombreux déjà; parce qu’ils sont en grande majorité au courant des plans des illuminatis (Donald Trmup leur ayant confirmé qu’ils ne divaguaient pas), et parce que ce sont tous des « héros » (les américains sont tous des superman, des batman, des james bond, des wonder woman, dans leur pensée et leur culture, bien évidemment; c’est-à-dire qu’ils ne se laissent pas et ne se laisseraient pas faire si facilement attendant qu’un gouvernement mondial se forme)

        Du coup, pour ma part, tant que je ne verrai pas Donald Trump dans la maison blanche le 20 Janvier, je ne pourrais le considérer comme étant effectivement le 45ème président. S’il y entre, je m’attendrai à ce qu’il en sorte car après Donald Trump le chaos (non pas que Donald soit forcément celui qui génère le chaos) comme je le lis dans Esaïe 18.

        Jusqu’ici, je ne sais lequel de ces deux cas de figure est le plus juste. Ce sera clair sous peu. Et il faut aussi prier, quoi qu’il en soit, pour le salut de l’âme de Donald Trump (« La Trompette du Dominateur des Peuples », cela aussi est vrai).

        Il fallait dire également que Donald Trump est différent d’Obama en ce que la dénonciation qu’il a faite des pouvoirs occultes qui gouvernent les USA et le monde ne peut pas rentrer dans le cadre de « la comédie », mais cela a plutôt une portée mondiale et extraordinaire (c’est du jamais vu). C’est le genre de chose que les américains se disent entre eux et dans leurs sites qualifiés de conspirationnistes, mais pas le genre de chose que diffusent les médias officiels. Même la mobilisation des illuminatis (chanteurs, acteurs, politiciens, médias) pour soutenir Clinton était sans précédent. La hauteur des fonds utilisés pour le financement la campagne de Hillary Clinton était également sans précédent. Et la haine qu’a suscité Donald Trump à travers le monde libre naïf était aussi sans précédent.

        Obama quant à lui, était allé en surface dans son discours pour être élu, il a dénoncé ceux qui mettent les intérêts personnels avant ceux de la nations, des systèmes inégalitaires, des injustices, et d’autre termes-clés semblable. Pas l’ombre d’un complot dans ses propos, ou alors des complots d’intérêts financiers que l’entendement humain peut ordinairement supporter.

        Enfin, même si Donald Trump n’est pas un saint ni un messie, la tromperie que l’on trouve en Obama ne se retrouve pas en lui.

      • Beatrice   •  

        Poutine: les USA pourraient organiser un Maïdan [guerre civile] «à domicile» contre Trump

        Extrait:

        Aux États-Unis, on cherche à torpiller la légitimité de l’élection de Donald Trump, a estimé mardi le président Vladimir Poutine. Selon lui, on est prêt à aller jusqu’à un «Maïdan américain» juste pour empêcher le président élu d’entrer en fonction.

        ….

        En s’exprimant sur l’administration présidentielle sortante, le président russe a souligné qu’il existait deux catégories d’hommes: ceux qui partent sans dire adieu « par respect vis-à-vis de la situation » et ceux qui donnent « perpétuellement » leurs adieux sans pourtant partir.

        « À mon avis, l’administration sortante appartient à la seconde catégorie », a fait remarquer Vladimir Poutine.

        En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/international/201701171029630368-poutine-election-trump/

        Ailleurs en anglais : http://www.zerohedge.com/news/2017-01-17/putin-warns-maidan-style-attempt-delegitimize-trump-calls-trump-dossier-creators-wor

        Extrait:
        « I have an impression they practiced in Kiev and are ready to organize a Maidan in Washington, just to not let Trump take office, » Putin said

        Traduction: « j’ai l’impression qu’ils se sont entraînés à Kiev, et qu’ils sont maintenant prêts pour organiser une Maidan [émeute, guerre civile] à Washighton, tout cela pour que Trump n’entre pas en fonction, dit Poutine « 

    • Michelle d'Astier de la Vigerie   •     Author

      Pas la mouche tsé tsé: ils s’agitent dans tous les sens !

      Je pencherai pour l’autruche: elle met sa tête dans le sable pour ne pas voir ce qu’elle n’a pas envie de voir !

  4. lobservateur   •  

    @Beatrice

    merci beaucoup pour votre partage:) j’ai l’habitude de demander les avis pour me cultiver, pour le communisme, bon le capitalisme n’est pas un cadeau non plus…mais c’est un autre sujet;)

    • Patrice   •  

      @ lobservateur, c’est vrai que si l’on ne suit pas l’affaire, l’article ne détaille pas, alors pardon pour avoir soupçonné de mauvaises intentions.

      • Michelle d'Astier de la Vigerie   •     Author

        Je m’y associe !

        et pour Lobservateur: tu es le bienvenu, car tu as bien réagi et moi j’ai mal réagi, faute de te connaître …

    • Beatrice   •  

      Très bien. Oui, le capitaliste n’est pas un cadeau, il appauvrit, détruit, et tout ce qu’on veut d’autre. Mais comparé au communisme, mieux vaut le capitalisme. Le communisme fait à terme tout ce que fait le capitalisme (misère matérielle), en plus de s’attaquer systématiquement à l’humain lui-même.

      Dans le capitalisme, on peut mourir de faim tout en se plaignant, tout en accusant.
      Dans le communisme, on meurt aussi de faim, mais sans droit de parole, sans droit de plainte.

      De plus, il n’y a pas de communisme sans purges (éliminations physiques d’individus, retrait des libertés), c’est une constante.
      Peut être aura-t-on l’occasion d’en reparler…sur le site!

      • lobservateur   •  

        Ouep, s’il existait un système à part le communisme et le capitalisme ça aurait été plus juste…mais on en reparlera plus tard.

        @Madame Michelle et @Patrice

        pas la peine de vous excuser (quoique j’accepte vos excuses) je vous comprends totalement, c’est pas facile de veiller sur ce blog surtout que vous en êtes le modérateur, ça fait longtemps que je fréquente ce blog et je peux vous dire que je n’aimerais pas être à votre place [à cause des trolls] ; j’ai l’impression qu’il vous arrive de dormir avec des maux de tête, surtout que comment vous faites pour gérer les trolls (ceux qui créent des polémiques, désolé mais je n’ai pas d’autres appellation). Donc No problemo.

        • Michelle d'Astier de la Vigerie   •     Author

          LES TROLLS ? Après quelques sommations (lire : tentatives de récupération et de sauvetage), je les mets à la porte. Et les voici allant pleunicher ailleurs que je pratique la censure..

          OUI, JE CENSURE, ET LA BIBLE L’ORDONNE

          Tite 1

          8 mais qu’il (l’évêque) soit hospitalier, ami des gens de bien, modéré, juste, saint, tempérant, 9 attaché à la vraie parole telle qu’elle a été enseignée, afin d’être capable d’exhorter selon la saine doctrine et de réfuter les contradicteurs.

          10 Il y a, en effet, surtout parmi les circoncis, beaucoup de gens rebelles, de vains discoureurs et de séducteurs, 11 auxquels il faut fermer la bouche. …

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