La guerre pour la destruction des Chrétiens d’Europe est enclenchée, pr Manuel Gomez

Prenez garde, Chrétiens, on vous persécute, on vous assassine, dans de nombreux pays musulmans, mais l’on commence à vous mettre en prison, tout au moins en garde à vue pour le moment, également en France, notamment dans le Finistère.

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Suicide pour tous en Suisse? par Roland Jaccard

Imaginons des hommes politiques français participant à une campagne de pub valorisant la mort volontaire comme preuve ultime de liberté… Ce qui est impensable dans l’Hexagone se fait en Suisse à travers des clips diffusés par des chaînes de télévision.
Une excellente journaliste, Anna Lietti, observe que le temps où le suicide assisté permettait de soulager les maladies incurables et d’échapper à l’acharnement thérapeutique est révolu. Aujourd’hui, comme le dit une députée bâloise qui revendique avoir toujours pris ses décisions par elle-même, il serait inadmissible qu’elle ne dispose pas de ce privilège jusque dans le choix de sa mort. « Décider soi-même dans la vie, comme dans la mort », tel est d’ailleurs le slogan de l’association Exit, qui milite pour élargir les possibilités de recourir à une assistance au suicide.

Le suicide assisté, qu’on s’en réjouisse ou qu’on le déplore, tend à devenir « la version acceptable » du suicide. Même les personnes atteintes de troubles mentaux y ont droit. À vrai dire, chacun devrait pouvoir bénéficier de cette nouvelle forme de liberté et surtout des modalités confortables qui lui sont associées. Faut-il pour autant faire de la publicité pour cet ultime voyage, comme s’il s’agissait d’une croisière sur le Nil ?, se demandent dans un combat d’arrière-garde quelques réfractaires à l’aseptisation de la vie comme de la mort. D’autres, plus terre-à-terre, s’indignent qu’on dépense encore de l’argent public dans les campagnes de prévention contre le suicide. Les plus démagogues, enfin, reprennent l’éternel argument des enfants et des adolescents auxquels il faut inculquer l’amour de la vie.

Libérés, délivrés ?

Quant aux psychiatres – on ne va quand même pas toucher à leur gagne-pain – ils expliquent que le désir de mourir est quelque chose de grave, de douloureux et de complexe et qu’il est pour le moins étrange de le traiter avec une telle désinvolture. Je me garderai bien de trancher, mais je rappellerai toujours à ceux qui, pour des raisons religieuses – l’homme appartient à Dieu – ou politiques – l’homme appartient à la société -, s’opposent au suicide ce mot de Benjamin Constant : « Le suicide est un moyen d’indépendance et à cet égard tous les pouvoirs le haïssent. »

Source: Causeur.fr – Tranmis par Françoise Grard

Réflexion de MAV: Il est très intéressant de voir que 50 ans après qu’on ait refusé aux enfants le droit de naitre sans qu’eux-mêmes (évidemment !) mais aussi le père, n’ait son mot à dire, on légitime le droit pour les adultes à se donner eux-mêmes la mort.. pour eur propre « bien-être » !

L’autorité bien comprise, par Paul Calzada

« Christ est le chef de tout homme, l’homme est le chef de la femme, Dieu est le chef de Christ. » (1 Corinthiens 11.3)

Certains, lorsqu’ils lisent ce verset, sont scandalisés par cette déclaration qui leur semble misogyne : « l’homme est le chef de la femme ». D’autres, en fonction de leur arrière-plan culturel, où l’on confond autorité et domination, applaudissent des deux mains ! Continue reading…

RECONNAITRE ET BRISER LES LIENS DE FAMILLE

Source: pain du soir – Transmis par Samira


Les liens de familles sont un ensemble de maladies, de malédictions, de frustrations, opérant au sein d’une famille (principalement), d’un peuple, par le canal d’esprits appelé esprits de familles. Ces liens se manifestent souvent par des similitudes qui vont d’une génération à une autre. C’est pourquoi nous remarquons souvent certaines familles dans lesquelles les membres sembles être sujet par exemple à la mort précoce, c’est-à-dire que les membres de cette famille meurt très souvent jeune et dans presque les même conditions. Et cela de père en fils.

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Rechercher le bien d’Israël dans la prière, par Derek Prince

Demandez la paix de Jérusalem ; ceux qui t’aiment prospéreront.

La Bible nous exhorte à rechercher le bien d’Israël à travers nos prières. Pour prier efficacement dans cette direction, nous devons sonder les Écritures pour trouver les desseins de Dieu pour Israël et Jérusalem. Puis, nous devons nous mettre à prier de manière intelligente et méthodique pour l’aboutissement et l’accomplissement de ces desseins.

Au cours de cette étude scripturaire, nous découvrirons qu’au final, il a été décrété que la justice et la paix couleront de Jérusalem vers les nations de la terre. Ainsi, le bien-être de chaque nation est englobé dans cette prière pour Jérusalem et dépend de son accomplissement.

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C’est de l’arrogance de croire qu’en 150 ans d’industrialisation nous avons changé le climat ! Par Werner Munter

Spécialiste reconnu des avalanches, le Suisse Werner Munter planche nuit et jour depuis trois ans sur le réchauffement climatique. Et, pour lui, l’homme n’y est pour rien… Son diagnostic climatosceptique, loin d’être celui d’un hurluberlu, est partagé par d’éminents scientifiques dont deux Prix Nobel. Il nous l’explique.

Interview:

Vous affirmez que l’homme n’a rien à voir avec le réchauffement. Pourquoi ?

Précisons tout d’abord que je ne conteste pas le réchauffement lui-même. Je l’ai d’ailleurs constaté en tant que guide de montagne en voyant les glaciers reculer. Celui qui nous fait face par exemple a perdu 100 m depuis que j’ai acheté cet appartement en 1989. En 2005, le pilier Bonatti des Drus s’est effondré à cause du réchauffement du permafrost. Ce que je remets en cause, ce sont les causes de ce réchauffement. Elles n’ont rien à voir avec l’homme ou avec le CO2 comme on nous le serine. Je suis arrivé à cette conclusion pour trois raisons.

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Italie: comment croire encore à l’utopie de l’intégration musulmane ? par Rosaly

Après le sondage réalisé par « Il Quotidiano nazionale » sur la situation des musulmanes en Italie, il y a de quoi se poser la question, quant à la supposée intégration des musulmans, si vantée par les gauchistes au pouvoir.

Suite à une précédente étude révélant qu’un musulman sur trois refuse de s’intégrer à la Société italienne, un nouveau sondage, réalisé par « Il Quotidiano nazionale » met en évidence le triste sort réservé aux femmes musulmanes au pays de Dante par les adeptes de la belle «religion» de tolérance.

Les chiffres sont impressionnants.

. 41% des personnes interrogées soutiennent que les filles ne doivent pas aller à l’école, même si la loi italienne impose l’école obligatoire. Livres et diplômes doivent être interdits, car les filles n’ont pas besoin d’instruction. Une fille instruite, capable de penser par elle-même, mais quelle horreur ! Elle représente un danger pour l’homme, car ce dernier ne pourra plus la manipuler, la soumettre à sa volonté, en faire sa «chose».

Ce chiffre s’accroît jusqu’à 74% parmi les immigrés musulmans arrivés en Italie à l’âge adulte et qui théoriquement devraient être bien intégrés. Le noyau dur se trouve dans le Centre de l’Italie, là où vivent des personnes issues des premières immigrations musulmanes.

51% des pères musulmans ne permettent pas à leurs filles d’épouser un non-musulman, encore moins s’il est catholique.

40% des familles musulmanes interdisent la nourriture italienne à leurs filles. En quoi la nourriture italienne est-elle dangereuse pour les filles musulmanes ? Agirait-elle exclusivement sur les neurones des filles, au point de susciter en elles de vilaines pensées non islamiques ? Cette idée saugrenue me laisse perplexe. Les interdits alimentaires islamiques frisent parfois la pure folie, mais là c’est le feu d’artifice de l’absurde, le summum de l’idiotie.

En général, les femmes musulmanes se montrent plus conservatrices que les hommes à l’égard des questions religieuses, mais plus progressistes dans l’acceptation du style de vie à l’occidentale. Elles sont également plus concernées par l’aspect spirituel, mais paradoxalement plus critiques envers les dogmes.

50% des musulmanes pensent qu’il n’y a rien de mal à vouloir rester célibataires. Etrange pour une culture centrée sur le rôle essentiel de l’épouse à la maison !

Une musulmane sur trois s’ouvre à la possibilité d’envoyer sa fille à la discothèque, toutefois, 61% d’entre elles estiment qu’il est juste de se promener dans les rues voilées.

62% des mères musulmanes trouvent normal que leurs filles se fiancent seulement avec des musulmans. Dans la religion islamique, une musulmane ne devrait se marier qu’avec un musulman. Si elle souhaite épouser un non-musulman, ce dernier doit d’abord se convertir à l’islam, avant de lui demander sa main.

Un imam de la secte radicale Tabligh Eddawa, très active en Italie, expliqua le plus sérieusement du monde que l’islam garantissait à la femme plus de droits que n’importe quelle autre religion (sic !) Il est donc nécessaire pour un non-musulman, qui songe à épouser une musulmane, qu’il se convertisse à Allah !

Une partie des musulmans en Italie réfutent l’idée qu’une femme puisse être autorisée à conduire, à partir en vacances avec des amis, à s’amuser en discothèque, à l’instar des jeunes Italiens. Normal, elle pourrait être souillée par ces impurs d’Occidentaux. Seuls les musulmans sont purs et blancs comme neige.

Un chiffre positif toutefois : dans le nord de l’Italie, les femmes musulmanes sont majoritairement émancipées : 76% d’entre elles ne se soumettent pas à l’homme musulman.

De façon globale, la vie des femmes musulmanes n’est pas rose en Italie, plutôt teintée d’un beau vert coranique, prisonnières du carcan de leur « religion » castratrice de toutes les libertés et de leurs familles, shootées au coran.

Certaines se plient à l’esclavage familial, d’autres se rebellent, parfois au prix de leur vie, comme l’attestent les nombreux faits divers sordides. Egorgées, défenestrées, brûlées à l’acide, quand elles ne sont pas brûlées vives, battues à mort par leurs pères, leurs frères et maris, enterrées vives par leurs familles de dégénérés, trahies par leurs propres mères dénaturées, souvent victimes de « crimes d’honneur», les mots magiques, qui permettent aux musulmans de tuer leurs filles et/ou leurs épouses, dont le seul crime est de vouloir vivre à l’occidentale. Voilà quelques fruits sanglants d’une idéologie, qui voue un culte morbide à la violence et à la mort.

Mais, l’apport islamique à la civilisation occidentale est incontestablement une source de richesses spirituelles à vous couper le souffle, un modèle de vie exemplaire à suivre par nous, Occidentaux barbares et incultes, selon certains hauts irresponsables du gouvernement au pouvoir.

Partout où l’islam s’incruste, la civilisation trépasse. Persister à croire en l’intégration d’une communauté, qui n’appartient qu’à l’Oumma (la communauté des croyants) et dont la mission première est de répandre son idéologie politico-religieuse à tout prix, relève d’une pensée illusoire, d’un espoir chimérique.

Le musulman est fier d’être membre de l’Oumma, qu’il considère comme la meilleure des communautés voulues par Allah (Coran 3, 110) Il méprise le non-musulman.

La notion de Patrie ou de Nation est étrangère à un musulman qui choisira naturellement et toujours l’« Oumma » par rapport à la nation, surtout si celle-ci n’est pas d’essence musulmane.

Pour une minorité de musulmans intégrés et respectueux de nos lois, combien de musulmans opposés à l’intégration et au respect des lois du pays hôte, qui n’hésitent pas à déclarer que la loi d’Allah prime sur les lois des hommes? Combien de nouveaux musulmans haineusement opposés à la civilisation occidentale, tout en profitant sans vergogne de ses bienfaits et avide de prendre le pouvoir au nom d’Allah, vont encore rejoindre l’Oumma en Occident grâce à Merkel & Co ?

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Source : « Sondaggio choc sugli islamici : « Mia figlia non vada a scuola. » Il giornale.it

Le kavod, unité de mesure de la valeur d’un homme, par Joëlle de Paris

(Savoureux !)

Kavod peut se traduire par respect, gloire, honneur, reconnaissance, amour propre.

Le judaïsme utilise la notion de Kavod pour la gloire de D.ieu, « Honore ton père et ta mère », l’honneur du shabbat, le respect dû au corps d’un défunt, etc.

« As-tu donné du kavod à ton mari ? » demandait le tribunal rabbinique à Viviane Amsalem dans le film « Guet »

Le mot kavod a la même racine que le mot « poids » koved, car donner du kavod à quelqu’un c’est lui donner un poids moral ou social, le contraire de le prendre « à la légère ».

Comment mesure-t-on la valeur d’un homme ?

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Le palmier, par Paul Calzada

« Ils arrivèrent à Elim où il y avait douze sources d’eaux et soixante-dix palmiers. Ils campèrent là, près de l’eau. » (Exode 15.27)

Le palmier est essentiellement l’arbre des oasis dans le désert. Là où sont des palmiers, il y a de l’eau. Trouver des palmiers dans le désert, c’est avoir l’assurance de trouver de l’eau, de l’ombre ; c’est la vie ! Le palmier symbolise le repos, la vigueur dans l’aridité, l’espoir dans le désert. Le palmier a les pieds dans l’eau, et la tête sous les rayons ardents du soleil.

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