LE SEIGNEUR SAIT DE QUOI NOUS SOMMES FAITS – David Wilkerson

N’as-tu jamais lutté contre l’obéissance à Dieu parce que tu voulais vraiment avancer et faire quelque chose par toi-même ? Si c’est le cas, je te presse instamment d’examiner ton appel. Fais exactement ce que Dieu te dit de faire et va exactement là où Il te dit d’aller. Si c’est le cas, tu es en paix. Mais si tu n’es pas en paix, c’est peut-être parce que tu ne te confies pas en Dieu comme tu devrais le faire.

Peut-être que la chose que tu fais en ce moment à la place de Dieu te semble insignifiante. Dans ton esprit, ce n’est peut-être pas ce que tu perçois comme ton appel principal. Mais quand tu feras la paix avec l’endroit où Dieu t’a envoyé, tu seras abondamment béni. Le Seigneur sait “de quel bois tu es fait” et Il va t’instruire, te garder, te bénir au-delà de tout ce que tu peux imaginer. Ce qui est important, c’est de toujours aller (ou rester) là où Il te dirige dans Son infinie sagesse. Sois simplement prêt à traverser de sérieuses épreuves.

Nous lisons dans l’Ancien Testament que de nombreux serviteurs de Dieu ont fait un premier pas d’obéissance mais ont ensuite murmuré et se sont plaints quand les choses sont devenues difficiles. N’importe quel vrai serviteur de Dieu peut penser : “Seigneur, je ne sais pas si je peux affronter cela. Je ne pense pas que je vais y arriver.”

Pierre nous prévient avec amour que nous allons parfois nous poser des questions sur la bataille que nous affrontons. “Bien-aimés, ne soyez pas surpris, comme d’une chose étrange qui vous arrive, de la fournaise qui est au milieu de vous pour vous éprouver. Réjouissez-vous, au contraire, de la part que vous avez aux souffrances de Christ, afin que vous soyez aussi dans la joie et dans l’allégresse lorsque sa gloire apparaîtra” (1 Pierre 4:12-13).

Les murmures et les plaintes peuvent endurcir notre cœur, alors nous devons nous en garder. Quand Dieu dit à ses serviteurs de Lui faire confiance, nous devons faire ce qu’Il dit sans murmurer, sachant qu’Il a nos intérêts à cœur.

  2Comments

  1. Rondoudou   •  

    Dans la pratique c’est difficile.
    On apprend à ne plus murmurer contre Dieu de manière invective, se plaindre que Dieu n’agit pas…etc
    Pour ma part je me vois assez faible, je n’ai pas confiance en moi. Alors j’essaye d’avoir confiance en Lui, mais souvent je lui dis que je n’y arriverai pas, qu’il peut trouver bien mieux que moi pour faire telle ou telle chose.

    C’est certainement moins préjudiciable que de le pointer du doigt Lui en disant qu’il n’agit pas, mais c’est un manque de Foi de ma part aussi quand je crains d’y aller.
    Par contre, que Dieu m’en préserve, Jamais au grand Jamais je ne rejette la faute sur Lui, si j’ai bien compris une chose c’est quand un truc de ne marche pas, c’est moi le fautif. Soit je n’ai pas demandé correctement, soit le Seigneur me dit NON (ce qui est aussi bien qu’un oui, à nous de l’accepter), soit j’ai manqué le coche en ne lui obéissant pas.

    Cela a l’air simple sur le papier mais nous savons tous que c’est un long cheminement que d’apprendre à Lui obéir, mais je suis comme un enfant devant mon Père, j’ai envie de lui plaire en écoutant ce qu’il me dit, ce qui nous amène à un autre point : apprendre à l’écouter.

  2. fleur22   •  

    J’ai le sentiment que l’un des facteurs qui nous pousse à murmurer donc à avoir un fond de rébellion en nous est l’amertume du rejet. D’où les passages fort difficiles quand on subit des épreuves, on a déjà de l’amertume alors là avec des épreuves !

    Quand j’ai lu cet article, j’ai été guidée vers les esprits de mort et l’amertume.

    J ai trouvé ces liens de Derek Prince qui m’ont beaucoup parlé aussi :

    https://www.derekprince.fr/du-rejet-a-lacceptation1/

    https://www.derekprince.fr/du-rejet-a-lacceptation2/

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