Les antisémites déguisés en “antisionistes” brûlent leurs dernières cartouches (info # 010312/17) [Analyse] Par Guy Millière

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Il est probable que les antisémites déguisés en “antisionistes” et en “propalestiniens” sont en train de brûler leurs dernières cartouches et de procéder à leurs ultimes jets de bile, et ils apparaissent dès lors dans toute leur obscénité. 

Ils raisonnent encore selon les paramètres mis en place par les services soviétiques dans la deuxième moitié des années 1960 et n’ont pas changé de logiciel. Aux fins de s’assurer l’alliance d’une large part du monde musulman et de déstabiliser le monde occidental, les services soviétiques avaient, à l’époque, inventé le “peuple palestinien” et la “lutte de libération nationale” qui l’accompagne. Ils avaient dit au monde musulman que cette façon de dire les choses était plus présentable que le discours islamique affirmant qu’il fallait mener le djihad pour détruire l’Etat juif et jeter les Juifs à la mer, en en tuant un bon nombre au passage. Ils avaient dit que le terrorisme anti-israélien trouverait ainsi des soutiens et serait présenté comme une “résistance”. Ils avaient ajouté que les mouvements de gauche et d’extrême gauche allaient adorer le nouveau “peuple opprimé” fabriqué pour eux, et acclamer le simili Che Guevara arabe mal rasé portant un chiffon sur la tête qu’on allait leur présenter.

Ils ne se sont pas trompés. Pendant un demi-siècle, l’idée qu’il existe un “peuple palestinien” menant une “lutte de libération nationale” s’est ancrée dans les esprits, quand bien même il n’a jamais existé de “peuple palestinien” dans l’histoire du monde. Le terrorisme le plus abject n’a cessé d’être présenté comme une série d’actes de “résistance”, et des dirigeants occidentaux ont reçu avec respect des assassins et des tortionnaires en les traitant comme des gens fréquentables. 

Les mouvements de gauche et d’extrême gauche ont adoré le “peuple opprimé” fabriqué pour eux, et ont acclamé le simili Che Guevara. Mis sous pression, craignant le terrorisme sur leur sol, soumis au chantage pétrolier, puis financier, du monde musulman, des dirigeants occidentaux ont peu à peu parlé comme des militants de gauche et d’extrême gauche, et déclaré soutenir la lutte du “peuple palestinien”.

Des gouvernements israéliens successifs ont été sommés d’entrer dans un “processus de paix” avec des gens pour qui un processus de paix n’est que la continuation de la guerre par d’autres moyens.

Quand l’Union Soviétique s’est effondrée, Israël a été poussé à passer un accord avec le mouvement terroriste longtemps soutenu par l’Union Soviétique, et ce furent les accords d’Oslo, la création d’une entité terroriste appelée Autorité Palestinienne, et une démultiplication des attentats terroristes. Tous les pourparlers de paix ont échoué, très logiquement. Les pressions exercées sur Israël n’ont pas cessé, et ont atteint une sorte d’apothéose pendant les années Obama. 

L’élection de Donald Trump a constitué un tournant que les antisémites déguisés en “antisionistes” et en “propalestiniens” n’ont pas encore pleinement perçu. 

Donald Trump est le premier président des Etats-Unis depuis 1994 à ne pas avoir soutenu la tristement célèbre solution à deux Etats, car il sait que celle-ci est une supercherie délétère. Il est, en outre, le premier président à avoir dit au successeur du Che Guevara arabe mal rasé qu’il était un menteur. Il est, en supplément, le premier président à avoir exigé de l’Autorité Palestinienne qu’elle cesse de financer terroristes et familles de terroristes. 

Donald Trump va sans doute reconnaitre Jérusalem comme capitale d’Israël. Il va présenter un plan de paix destiné à échouer et à s’enliser, et juste destiné à mettre la “question palestinienne” entre parenthèses et à permettre au monde sunnite, avec l’Arabie Saoudite en tête, de se rapprocher d’Israël et de mettre en place une coalition d’endiguement face à l’Iran des mollahs. 

Le successeur du simili Che Guevara arabe mal rasé, un terroriste antisémite appelé Mahmoud Abbas, a été récemment convoqué à Riyad où on lui a dit qu’il avait tout intérêt, s’il voulait survivre, à accepter que la “question palestinienne” soit mise entre parenthèses, et devienne très secondaire. Les chefs du Hamas ont été quant à eux convoqués par Sissi au Caire, sommés de restituer le pouvoir à Gaza à Mahmoud Abbas, et se sont vus signifier que la moindre attaque de leur part signifierait leur destruction totale.

Il faudra encore du temps pour que la monstruosité créée avec l’invention du “peuple palestinien” et de sa “lutte de libération nationale” s’estompe. Il faudra plus de temps encore pour que la paix advienne au Proche-Orient et que les populations arabes de Judée-Samarie et de Gaza aient un statut plus ou moins définitif, mais des pas importants sont en train d’être franchis. 

Les antisémites déguisés en antisionistes et en propalestiniens sont, disais-je, en train de brûler leurs dernières cartouches et de procéder à leurs ultimes jets de bile. Ils apparaissent dès lors en toute leur obscénité.

Un colloque était organisé à Paris la semaine dernière par un “Institut de Recherche et d’Etudes sur la Méditerranée et le Moyen-Orient”, qui est à la recherche et aux études ce que la nuit est au plein jour. Le thème du colloque était : “Israël-Palestine : que la France s’engage”. Titre grotesque dès lors que la France est engagée jusqu’au cou du côté de l’entité terroriste appelée Autorité Palestinienne, soutient financièrement le terrorisme tueur de Juifs, et ne cesse de voter des motions anti-israéliennes et antisémites aux Nations Unies.

Peu avant le début du colloque :

Ce sont ces gens qui vont faire la paix au Proche-Orient…

La France étant une petite puissance, elle ne peut rien face à ce qui prend forme. Si elle pouvait s’engager davantage, ce serait sans doute du côté de l’entité terroriste appelée Autorité Palestinienne.

La France entretient des liens avec le pays qui reste le plus fervent soutien de l’entité terroriste et de la “cause palestinienne”, la République Islamique d’Iran. 

Les organisateurs du colloque disent que la solution dite « des deux États » est en danger. Ils ont raison. Elle s’approche de la poubelle de l’histoire où elle devrait se trouver depuis longtemps, dans la mesure où il n’y a jamais eu de “solution à deux Etats” qu’au titre de stratagème anti-israélien. 

Que les participants soutiennent, de fait, une cause terroriste et, de fait, l’assassinat de Juifs, devrait leur faire honte. Mais tels les gens de leur espèce, ils ignorent la honte. 

Je donne leurs noms néanmoins : Jean-Paul Chagnollaud, Marie-France Chatin, Dominique Vidal, Géraud de la Pradelle, Amira Hass, Hagai El-Ad, Shawan Jabarin, René Backmann, Daniel Shek, Elias Sanbar, Ayman Odeh, Hala Abou-Hassira, Zeev Sternhell, Jean-Christophe Ploquin, Aubin de la Messuzière, Pierre Vimont, Esther Benbassa, Véronique de Keyser, Monique Cerisier ben Guiga, Agnès Levallois.

Je me garderai de dire ce que je pense d’eux. On le devinera aisément.

Qu’il y ait des Juifs israéliens parmi eux, et même un ancien ambassadeur d’Israël, fait bien davantage que me consterner. Des Juifs soutenant des assassins de Juifs, c’est révoltant et moralement immonde.

Que le Sénat français abrite un tel colloque montre que la France est engagée, effectivement. Jusqu’au cou.

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