Je vous invite à être des témoins, à être des martyrs, et ce, dès aujourd’hui. par Arthur Katz

 

Le Seigneur m’a mis à coeur un passage que je ne lis pas souvent, mais je crois qu’il veut que nous le lisions ensemble: les chapitres 6 et 7 du Livre des Actes, qui relatent l’histoire du premier martyr de l’Eglise primitive. Les choses qui étaient au commencement se retrouvent toujours à la fin. Ce principe, je pense, vous est familier. Si vous voulez avoir un aperçu des constantes divines, il vous faut considérer ce qui a été donné au début, la manifestation originelle, première, et authentique. Ainsi on comprend mieux ce qui doit se manifester à la fin, et on fait abstraction de toutes les choses indécises et confuses de la période intermédiaire. Car ce qui se trouve au commencement est non seulement originel, mais encore pur et véridique.

« Vous serez mes témoins », a dit Jésus, et non « vous rendrez votre témoignage ».

Mes amis, c’est une façon d’être. Tout se joue sur la qualité de notre vie ; c’est là ce qui détermine tout.

Etre, voilà ce qui coûte. Si notre faire ne découle pas de notre être, il n’a rien d’apostolique. Il n’a pas non plus valeur de témoignage. Aujourd’hui je vous invite à être des témoins, à être des martyrs ; et ce, dès aujourd’hui.

Frères et soeurs, la gloire du Saint Esprit a été donnée pour quelque chose de bien plus grand. Je me demande bien si nous avons reçu cet Esprit en plénitude : II est, justement, l’Esprit du martyre, l’Esprit éternel par Lequel Jésus en Personne a offert au Père Sa vie immaculée. Ce que nous avons reçu, c’est quelque chose d’autre, qui me fait souvent me demander s’il s’agit bien de l’Esprit de Dieu. C’est quelque chose qu’on obtient trop facilement, à trop bon compte, et les signes de sa présence ne montrent pas des vies transformées, des hommes qui dans l’Eglise primitive auraient eu le calibre qu’il fallait pour servir aux tables.

Si nous ne sommes pas pleins du Saint-Esprit, c’est qu’à des degrés divers nous sommes ouverts à l’esprit de ce monde, qui s’est emparé de la place qui devrait revenir exclusivement à l’Esprit de Dieu. Il nous faut nous examiner périodiquement pour savoir si nous sommes bien dans la foi. Ces choses ont été écrites pour notre instruction. Que Dieu nous garde de penser qu’Etienne était quelque surhomme extraordinaire, fait d’une étoffe héroïque dans laquelle vous et moi ne sommes pas taillés. Etienne était un homme de chair et d’os tout comme nous, mais c’était un homme sanctifié, un homme mis à part. Il était plein de sagesse et d’Esprit Saint. Et s’il fallait un homme de cette trempe rien que pour servir aux tables au début de l’histoire de l’Eglise, que ne nous faut-il pas à la fin de son histoire, quand les puissances des ténèbres entreront en collision avec les puissances de lumière dans un ultime accès de fureur apocalyptique, où il est dit que la prostituée de Babylone sera ivre du sang des martyrs ? Et ceux qui auront été décapités à cause du Seigneur crieront « Jusqu’à quand, Seigneur, tarderas-Tu à nous faire justice ? »

Savez-vous ce que je dis à l’Eglise dans le monde occidental, depuis des décennies ? Honte à nous ! L’absence de persécution est un scandale.

Honte à nous, car notre vie chrétienne est si timide, si mécanique, si anodine, que beaucoup d’entre nous pouvons être chrétiens pendant toute une vie, sans jamais rencontrer d’opposition, ni de scandale, ni d’opprobre, ni de persécution, ni de souffrance.

Or la nature même de la foi apostolique nous garantit une réaction de la part du monde. Si cela n’a pas été le cas jusqu’à ce jour, cela ne plaide pas en notre faveur : c’est bien plutôt une honte. Nous vivons au-dessous de la norme apostolique, sinon nous aurions suscité cette réaction depuis longtemps.

Il y a exactement un an, j’ai eu également le privilège de me trouver au Zimbabwe en Afrique, pour prendre la parole pendant un culte d’actions de grâce en souvenir de seize chrétiens qui avaient été mis à mort, là, à coups de hache. Ces gens vous auraient tous surpassés, tant que vous êtes, par leur beauté, leur connaissance des langues, leur profession, tout leur savoir-faire et leurs qualifications. Le monde n’était pas digne d’eux. Il ne s’agissait pas d’anciens drogués dépenaillés, un peu déséquilibrés, qui se seraient tournés vers Jésus-Christ. C’étaient des gens qui auraient pu réussir, avoir de très belles situations; mais ils avaient choisi de renoncer à tout cela pour aller vivre dans un coin reculé de l’ancienne Rhodésie du Sud ; c’était une région troublée, sortant de huit années de guerre civile. Un gouvernement noir avait été formé. La plupart des blancs s’étaient enfuis par peur de ce qui allait arriver. Les blancs qui étaient restés étaient des chrétiens pour la plupart. Ils restaient parce que le Saint-Esprit les y poussait; ils désiraient contribuer à l’avenir de cette nation, et voulaient bien se soumettre au gouvernement noir, au risque de perdre leurs terres, ou de perdre la vie, car la tribu qui avait perdu le pouvoir se répandait dans la campagne, essayant de renverser le gouvernement en place et s’attaquant aux agriculteurs blancs.

Ces chrétiens se sont établis dans cette région afin de fonder une communauté de la réconciliation. Ils n’étaient pas armés, ayant décidé de faire confiance à Dieu pour leur vie et leur sécurité. Au bout de sept années dans cette région, ils avaient remarquablement bien réussi. Ils faisaient de la pisciculture et ils élevaient des volailles, ce qui relevait considérablement le niveau de vie de la région, qui avait connu une longue période de dépression économique.

La réussite était à son comble, quand les événements survinrent inopinément. C’est toujours ainsi que cela arrive, au moment où l’on s’y attend le moins. La réaction qui est la nôtre, quand nous sommes ainsi pris au dépourvu, montre tout simplement la mesure de notre foi. Celle-ci ne se mesure pas à nos « Amen ! » ni à nos « Alléluia ! » : ce qui compte, c’est ce que nous sommes, au moment ultime, au moment suprême. Tout est mis au jour à ce moment-là.

Et nous, comment réagirons-nous quand nous serons pris au dépourvu, quand tout à coup notre vie même sera gravement menacée ? Voilà ce qu’ont vécu les gens dont je vous parle. Ils n’ont pas été dignement mis à mort par un peloton d’exécution, mais tués à coup de trique et de hache, un à la fois.

On les a emmenés, les poignets attachés avec du fil de fer barbelé en guise de menottes. On les a emmenés dans un bâtiment, et là, toute la nuit, on n’a entendu que les coups de hache. Pas un seul hurlement, pas le moindre cri ni le moindre gémissement. Aucun n’a supplié les meurtriers de lui laisser la vie sauve. Une chose est certaine : c’est que les racistes fanatiques noirs qui les ont tués ont reçu un témoignage, le témoignage suprême. Quand il paraîtra devant Dieu, pas un seul d’entre eux ne pourra soutenir qu’il n’a jamais vu la gloire de Dieu dans le visage de ses saints.

J’ai donc eu le privilège de revenir sur ces lieux pour ce culte du souvenir. J’ai revu les bâtiments, à présent calcinés, que j’avais visités bien des années auparavant, quand j’avais rendu visite à ces frères avec lesquels je correspondais. Cette question du martyre n’avait plus rien de théorique : j’avais correspondu avec ceux qui étaient morts ainsi; nos vies s’étaient touchées. Quand j’ai appris ces événements, j’étais à New York, prospectant pour le Seigneur, et craignant que mes propres frères juifs ne m’ôtent la vie dans ma ville natale, cette grande Babylone. J’ai dit au frère qui était à mes côtés, quand la nouvelle nous est parvenue : « Le prochain récit ne viendra pas de si loin ». Ce n’est pas toujours derrière le rideau de fer ni en Afrique, ni dans des endroits réputés ténébreux que cela se passera. Désormais on le verra arriver dans les rues d’Honolulu, de Manhattan, et de San Francisco, dans tous les lieux où ces immondes et féroces puissances de l’enfer ne peuvent supporter la gloire qui rayonne des enfants de Dieu sanctifiés.

J’ai été reçu à Johannesburg dans la demeure d’un riche médecin, dont l’épouse, une chrétienne, était parente des martyrs du Zimbabwe. Sept membres d’une de ces familles avaient été mis à mort le même jour ! Ce médecin, un inconverti, était l’un des leaders de la communauté juive. Il incarnait toutes les valeurs éthiques, tous les accomplissements que les juifs exaltent, mais il restait inconverti. Il m’a dit : « Ces gens m’agaçaient. Il y avait parmi eux un de mes meilleurs amis, qui avant sa conversion était un type épatant, drôle au possible. On allait au bar ensemble, on buvait un bon coup. Lui, c’était un don juan et un bon vivant. Mais après sa conversion il est devenu insupportable. Il n’arrêtait pas de me raconter son témoignage et de dire, en pointant l’index vers moi : « Tu as besoin d’être sauvé ! ». Je n’arrivais pas à le supporter, et je regrettais notre amitié perdue. Mais vers la fin, Art, me dit-il, ces gens avaient changé. Vers la fin, ils avaient le visage rayonnant. Ils ne me travaillaient plus comme au début, mais leur silence en disait bien plus long que leur attitude initiale au moment où ils me cassaient les pieds. » Quand il m’a dit qu’ils avaient le visage rayonnant, j’ai pensé au chapitre que nous lisions tout à l’heure :

« Tous ceux qui siégeaient au sanhédrin fixaient les regards sur Etienne et virent son visage comme celui d’un ange. » (Actes 6:15).

Vous voulez éviter le martyre ? Conservez la même tête qu’aujourd’hui. Nous sommes bien gentils, mais pas rayonnants. Si vous permettez à Dieu de vous donner un visage angélique, il ne se passera pas longtemps avant que nous ne rencontriez l’opposition et la persécution. Le monde est encore ennemi de Dieu ; les ténèbres haïssent toujours la lumière et voudraient toujours l’éteindre. Ce matin, nous pouvons choisir jusqu’où nous voulons aller avec Dieu, et à quel point nous voulons réellement être remplis de Son Esprit. Savez-vous dans quel lieu la gloire de Dieu est présente et rayonne sur le visage des siens ? C’est dans l’Eglise. Mais pas dans une église où l’on se rend simplement pour occuper une chaise. Pas dans l’église composée d’individualistes qui condescendent, le dimanche, à s’asseoir les uns à côté des autres: dans l’église où le peuple est un. L’église dont les membres vont chaque jour de maison en maison pour y rompre le pain. L’église dont les membres reçoivent la Parole de Dieu, et où l’on se dit la vérité dans l’amour, où l’on s’exhorte réciproquement chaque jour tant qu’il est possible de dire « aujourd’hui » ; l’église dont les membres s’admonestent et s’exhortent les uns les autres, avec sévérité s’il le faut. En effet dans ce monde souillé où la femme de Potiphar ne cesse de susurrer : « viens, couche avec moi ; tu vas voir comme c’est bon », pas un seul d’entre nous ne peut tenir à lui tout seul, et rester debout devant Dieu, avec l’oeil en bon état, demeurant pur et propre, s’il ne reçoit pas la force, l’encouragement, les exhortations, la prière et l’exemple que nous donne, au sein du Corps, un peuple uni dans une même pensée et avançant dans une même direction.

Quelle sorte d’église voulons-nous être ? Croyez-moi, mes amis,

on ne passe pas sans souffrance du régime « culte dominical avec une étude biblique en semaine » à la réalité apostolique.

Cette réalité apostolique est en soi une souffrance ; elle est humiliation. Elle consiste à se laisser dépouiller de ses masques. Quoique Dieu n’explique pas comment Etienne en est venu à avoir un visage semblable à celui d’un ange, il vous faut savoir que les chapitres 6 et 7 du Livre des Actes ne relatent pas des faits qui se sont produits au lendemain de la Pentecôte. Si trois ou quatre chapitres seulement nous séparent de la Pentecôte, du récit de la descente de l’Esprit, il a pu se passer six ou sept ans dans l’intervalle. L’oeuvre sanctificatrice de Dieu s’est poursuivie dans l’Eglise, dans le Corps, pour faire paraître des hommes tels qu’Etienne, tellement remplis de l’Esprit de Dieu et de vie céleste qu’ils ressemblaient à des anges ; et cela, pas quand ils étaient assis sur des bancs d’église, mais au moment où ils étaient face à leurs destructeurs, à des gens prêts à leur citer la vie. Le visage d’Etienne était « comme celui d’un ange ». Quand cet homme à Johannesburg a dit : « Art, ils avaient le visage rayonnant », j’ai répondu : « C’est donc cela. Maintenant, je sais pourquoi ils ont été assassinés. »

Si nous voulons éviter la voie du martyre, il nous suffit de continuer à être ordinaires, à nous satisfaire d’un christianisme dans lequel les cultes succèdent aux cultes, où l’on prend plaisir à entendre une bonne parole bien biblique, à louer et à adorer un peu le Seigneur, puis on rentre chez soi vivre une vie médiocre.

Mais si nous voulons donner gloire à Dieu et être ses témoins (et Dieu permettra aux forces anti-christiques à la fin des temps de faire la guerre aux saints et de les vaincre), alors il nous faut vivre tout autrement dès maintenant, parce que c’est en étant vaincus que nous vaincrons. C’est ce que nous manifesterons au dernier moment, au moment suprême, qui donnera la mesure de notre foi, et toutes les années, toutes les journées qui précèdent ce moment nous y préparent. Vous souvenez-vous de Jésus sur la croix ? Et de ce centurion pas très fin, un meurtrier professionnel, qui avait crucifié des gens en grand nombre ? Cet homme était resté là, à observer l’agonie douloureuse de Jésus au plus fort de sa souffrance sur la croix. C’est alors que ce centurion a vu quelque chose qu’il n’avait encore jamais vu chez qui que ce soit, quand Jésus rendit l’esprit, quand II pria pour ceux qui L’avaient conduit à la mort, quand II refusa de rendre la pareille à Ses frères juifs qui l’accablaient d’injures, lui disant : «descends de la croix, et nous te croirons ; tu en as sauvé d’autres, et tu ne peux pas te sauver toi-même ? » Ces gens disaient plus vrai qu’ils ne croyaient. Jésus ne pouvait pas, ne voulait pas se sauver Lui-même ; et quand II est mort de cette manière extraordinaire, ce centurion obtus, ce non-juif qui n’avait jamais fréquenté d’école rabbinique, qui ne savait rien des Ecritures ni du Messie eut une révélation. Tout ignorant qu’il était, devant une manifestation si glorieuse, il s’écria:

« Vraiment, cet homme était le Fils de Dieu. »

Et maintenant, écoutez-moi bien. D’ici peu, nous allons nous retrouver dans la même situation que l’Eglise primitive. Il y aura une manifestation finale de même nature. Cette fois, c’est l’Eglise qui va se retrouver sur la croix. Cette fois, c’est le Corps de Christ qui suivra le Maître partout où II ira. Nous connaîtrons le même affrontement final, la même souffrance, la même mort que le Maître. Ce que nous manifesterons alors en cette extrémité révélera la qualité réelle de notre vie entière. Crier, hurler, dire « mais pourquoi moi…? », se tordre les mains de désespoir, ce sera perdre.

Si vous ne retenez qu’une chose parmi toutes celles que j’ai dites ce soir, retenez ceci : c’est que Katz a prédit que dans les temps de la fin, il n’existera que deux sortes de chrétiens :

– les apostats, qui constitueront la majorité de ceux qui se diront chrétiens, et qui se satisferont de cultes n’amenant jamais de surprises,

–  et un autre groupe, bien plus restreint, un reste qui s’appellera « le peuple de Dieu ».

Le premier groupe haïra, persécutera, et cherchera à détruire le second. Ils nous mettront à mort, assurés qu’en ce faisant ils rendent service à Dieu. Nous ferions bien d’aligner notre vie sur ces vérités-là plutôt que sur les choses visibles. Je vous le déclare: si nous ne nous livrons pas sans retour au pressoir de Dieu, afin de ressembler journellement un peu plus aux Etienne de notre génération, nous allons nous retrouver, dans le camp de ceux qui vont les lapider. Il n’existera pas de position neutre, intermédiaire entre les deux camps. Il n’y aura que deux possibilités parfaitement tranchées. Chaque jour qui passe, chacune de nos décisions, chacun de nos choix nous rapproche soit de l’un, soit de l’autre de ces pôles. A la fin il y aura deux catégories de gens. L’une portera le Nom du Seigneur Dieu et de l’Agneau, et l’autre, la marque de la bête. Je ne crois pas qu’il s’agisse d’une marque qui n’interviendra qu’au dernier moment, mais que jour après jour, acte après acte, nous nous soumettons soit à l’Agneau, soit à la bête. Le Jour de Dieu révélera quelle identité nous nous serons donné, en fin de compte.

Peut-être connaissez-vous l’histoire des martyrs, et les conversations qu’ils avaient entre eux dans leurs cellules, quand ils disaient : « Quand on te fera monter sur le bûcher, et qu’on allumera le feu, s’il y a une grâce divine qui te permet de supporter la douleur, alors fais-nous signe. »

Savez-vous ce qui arrivait quand ces chrétiens étaient liés au poteau, quand le feu cruel se mettait à crépiter et la fumée à monter, quand la chair humaine encore vivante se mettait à sentir, quand le feu brûlait les cordes qui retenaient les bras ? Les martyrs levaient les mains et donnaient gloire à Dieu, au paroxysme de leur souffrance. Quand les principautés et les pouvoirs de l’air voient un tel spectacle, c’en est fait d’eux ! Que peuvent-ils faire de plus pour intimider et menacer, lorsque les gens se mettent à louer Dieu au plus fort de la souffrance que leur a valu leur foi dans le Seigneur ?

En revanche, nous ne les intimidons pas le moins du monde en ce moment, car de louer Dieu quand on est dans le bien-être, quand on est repu, quand on est environné de toute cette beauté et qu’on ne risque rien, c’est une chose ; c’en est une autre de Le louer au milieu des souffrances et de l’affliction. C’est en cela que consiste le témoignage suprême, non seulement à la face des hommes, mais encore à la face des pouvoirs de l’air, qui ne peuvent pas le supporter, car cela les détruit.

Rendrons-nous un tel témoignage à notre dernier jour ? Cela dépendra de notre vie actuelle.

« Etienne, rempli d’Esprit Saint, fixa les regards vers le ciel… » (Actes 7:55).

Il n’a pas levé les yeux seulement à ce moment-là : il levait constamment les yeux. Il voyait constamment la souveraineté de Dieu. Il ne se considérait pas comme une victime. Lui qui était rempli d’Esprit Saint et de sagesse, qui faisait tant de bien dans l’Eglise, qui opérait des signes et des prodiges, ne réclamait pas d’explications au sujet de cette fin abrupte survenant alors qu’il était encore si jeune. « Quel gaspillage ! dira-t-on peut-être. Dieu n’aurait-Il pas pu se servir davantage de lui ? Pourquoi a-t-il fallu qu’il soit emporté comme cela ? »

Etienne ne pose pas la question.

Mais il y avait là un homme qui avait gardé les vêtements de ceux qui lapidaient Etienne. C’était un juif amer et tourmenté, hébreu né d’hébreux, l’élève le plus brillant du rabbin Gamaliel, et un persécuteur qui ne respirait que meurtre et menaces envers l’église. Ce jour-là, Saul eut la vision de quelque chose qui surpassait de loin la religion. Ce fut un aiguillon si douloureux qu’il ne pouvait le supporter; au point qu’il ne dormait plus, mais voyait sans cesse le visage angélique d’Etienne qui disait :

– « Ne leur impute pas ce péché ».

Qu’aurions-nous dit, nous, à nos derniers instants, au moment où les pierres fracturent les os de la face, où le sang coule dans les yeux, où dans la bouche on a le goût de son propre sang ? Aurions-nous la magnanimité de dire: « Ne leur impute pas ce péché » ? Ou bien dirions-nous : « Punis-les, Seigneur, ces brutes, ces espèces de salauds! » Mais non. Les dernières paroles d’Etienne furent : « Seigneur, ne leur impute pas ce péché. » Après avoir dit cela, il s’endormit. Voilà comment Dieu raconte la mort d’Etienne. Il n’a pas été tué, mes amis, Dieu l’a pris. Il avait atteint le but que Dieu lui avait assigné sur la terre.

« En effet, si nous croyons que Jésus est mort et qu’il est ressuscité, nous croyons aussi que Dieu ramènera aussi par Jésus, et avec lui, ceux qui se sont endormis. Voici, en effet, ce que nous vous déclarons, d’après une parole du Seigneur: nous les vivants, restés pour l’avènement du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui se sont endormis. Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange, au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront en premier lieu. » (1 Thessaloniciens 4:14-16)

Quel privilège ! Quelle couronne ! Quelle récompense céleste ! Nous serons les premiers à ressusciter et à aller à la rencontre du Seigneur dans les airs, pour être toujours avec Lui, alors que ceux qui se seront contentés du « christianisme du dimanche » dormiront pendant mille ans.

Mes frères et soeurs, gloire à Dieu ! Que choisissez-vous ce matin ? Jusqu’où voulez-vous aller ? Voulez-vous être remplis du Saint-Esprit, de sagesse et de puissance ? Voulez-vous avoir le visage qui rayonne comme celui d’un ange ? Un visage qui garantit que les puissances des ténèbres s’élèveront contre vous ? Voulez-vous que Dieu vous envoie sur les terrains d’affrontement, pour prononcer des paroles qui feront qu’ou bien les hommes se repentiront et tomberont devant vous, ou bien ils grinceront des dents contre vous, et ils n’auront pas le choix de la neutralité ? Voulez-vous être au nombre des persécuteurs, ou des persécutés ? Voulez-vous être remplis du Saint-Esprit, séparés de l’esprit de ce monde ? Voulez-vous ne rien toucher d’impur, pour que Dieu vous accueille ? Inclinons-nous devant le Dieu d’Etienne. Prenons une décision, scellons une transaction dès aujourd’hui. Frères et soeurs, scellez cette transaction maintenant. Voyez en quoi consiste la foi, et à quelle vocation nous sommes appelés. Il est très, très proche, le moment où sera ôté le voile qui dissimule l’hostilité, la haine et la brutalité de ces pouvoirs invisibles qui ont crucifié Jésus. Il leur reste très peu de temps, et ils sont sur le point de déchaîner au grand jour, en ces temps de la fin, toute leur rage contre l’Eglise et contre les juifs. Dans quel camp serez-vous ? Décidez-le maintenant. Accueillez la discipline et les épreuves que Dieu envoie. C’est ainsi qu’il donnera forme à Sa nature en vous. Vivez dans l’Esprit. Soyez remplis de l’Esprit, de cet Esprit éternel par lequel Jésus a offert au Père Sa vie immaculée.

Alléluia ! invoquez le Seigneur. Faites-Lui connaître votre décision. Sans conditions. Sans conditions. Sans conditions. Seigneur, qu’avec persévérance je puisse lever les yeux vers le ciel. Que je sois rempli de l’Esprit. Que je voie sans cesse le ciel ouvert. Que je voie toujours Jésus à la droite du Père. Que je reconnaisse que toutes choses procèdent du gouvernement de Dieu et du Trône céleste; que rien n’est fortuit, et qu’il n’y a ni hasard ni accident. Toute souffrance, toute épreuve vient de Toi, pour Ton bien éternel, pour ta gloire, pour la louange de Ton Nom. Remplis-moi de Ton Esprit, et que je puisse m’abandonner à Lui sans réserve. J’ôte de mon corps, de ma pensée, de ma maison tout ce qui vient du monde, tout ce qui attriste Ton Esprit. Je ne veux pas être un chrétien « dans le vent » qui cherche à profiter de ce qu’il y a de meilleur dans les deux mondes: je veux être entièrement consacré à Toi. Je renonce à toute inspiration qui donne la mort, afin que tout ce qui doit venir me vienne par la souveraineté de Dieu, qui nous aime d’un amour éternel, et dont la grâce est suffisante pour tout.

Priez maintenant, de votre place. Faites une déclaration devant les hommes, devant les anges, devant Dieu, devant la nuée des témoins invisibles, devant ces principautés invisibles qui vous ont, par le passé, menacés, tentés, intimidés et manipulés à plaisir. Brisez leur pouvoir immonde par la parole qui sortira de votre bouche, en disant :

« Oui, Seigneur ! Cet appel est pour moi. »

Arthur Katz
Source: Vox Dei (extraits d’un message) – 04. 01. 2006

 

  16Comments

  1. Mario   •  

    Un appel pour les derniers jours ou nous sommes en ce moment!! Oui, depuis plusieurs années, je considère que Notre Seigneur prépare un reste pour Lui qui passera au travers du martyre!! J’en ai l’ultime conviction et les évènements qui se déroulent en ce moment, sont surement un prélude à ce qui vient pour le peuple de Dieu!! Au cours de ces années, depuis que je n’ai plus d’assemblée, j’ai voulut de toutes mes forces connaître mon Seigneur Jésus Christ, parce qu’à mesure que je connaissais mon Sauveur, je détestais de plus en plus le monde dans lequel je vivais et son état de dégradation avancé, de son état de péché, mais disons que je suis parti de loin!! Aujourd’hui je n’ai de cesse de vouloir connaître davantage mon Seigneur et Sauveur Jésus Christ, tout le reste me semble futile et combien dangereux pour l’âme et le Salut!! Je dois dire que ce qui se prépare comme tribulation pour les vrais chrétiens ne me plaît pas du tout, je ne peux dire que je vois tout cela prendre forme avec plaisir, loin de là, mais je veux faire la volonté de mon Seigneur, de Mon Père céleste et ainsi, si je dois y laisser ma vie en martyre, je demande à Jésus de m’aider à passer au travers de cela et de tout ce qui vient sur ce monde!! La montée de l’Islam radical est pour moi un exemple éloquent que les forces des ténèbres se sont déchaînées et que rien ne semble vouloir arrêter le cours de leur invasion dans tous les pays!! Tout ce que je veux dire c’est que nous aurons probablement à passer au travers du test ultime, si Jésus ne vient pas nous enlever avant!! Prions, prions, prions encore pour avoir la force de se tenir debout devant cette tribulation qui sera la dernière mais combien dévastatrice pour ceux qui ne se seront pas greffés solidement à l’arbre de vie qu’est Jésus Christ, Notre Sauveur et Notre seul Espoir dans ce monde déchu, perdu et corrompu!!

    • FELLA   •  

      bon,j’y reviens car mon commentaire vient de s’envoler et j’en ai ma claque vraiment,
      et de ça aussi de voir que mes frères et soeurs ont une attidude de vaincu et dire que l’on est pas un vrai chrétien si on n’est pas découpé en rondelles

      pour ma part ,j’aurais préférer me faire trancher la tête (ça fait pas mal,c’est prouvé ,c’est avant on est mort de peur )
      et on se laisse égorgé comme un agneau voilà

      mais ,aujourd’hui qu’attendons nous pour prier afin d’avoir la force d’être égorgés comme des moutons pour prouver au monde qu’on est des vrais chrétiens(on n’a rien à prouver aux ténébres,
      nous devons briller de la lumière de JESUS CHRIST ou bien vivre la sanctification est un défi trop grand ,trop difficile dans ce monde de facilité façon restauration rapide now
      qu’attendons nous pour repousser les ténébres,les démons de l’islam sont de esprits et comment on fait pour combattre des esprits ,!

      EN ESPRIT ET EN VERITE voilà
      ou bien parceque qq uns d’entres nous se sont retirés de nous afin d’avoir un pieds dans le monde un pieds dans l’église
      bon ,ça marche à cloche pieds

      moi,je suis prête à mourir mais je ne suis pas prête à voir mourir ni mes enfants ni ceux de ma cité ,ni ceux de ma ville ,ni ceux de mon pays la france ,ni celle de mon pays natale l’algérie,
      et j’ai prié pour elle,
      mais ,nous étions,nous le premiers sur la liste ,dans les années noires 9O
      dix ans de massacres par les islamistes et le monde entendaient leurs cris et ne pouvaient répondre à leurs appels ,
      alors ils ont levés les armes ,même les vieilles mamas ,et elles sont sur les dents encore aujourd’hui au cas ou ces rapaces ravageraient encore la vigne verte

      pour nous ,soyons de martyrs de la foi,en apportant à CHRIST un sacrifice de louange et d’adoration
      SACRIFIONS à CHRIST le meilleur de notre temps ,le meilleur de nous mêmes ,le meilleur de tout ce qui nous appartient
      va ,vers ton voisin musulman et montre ton amour ,de qq manière que tu peux,peut être c’est trop tard vu toute l’indiférence durant des années

      alors reste la prière de combat ,et ce martyrs là demande la sancitification ,prier est un acte de combat face aux ténébres ,alors à l’atttaaaaaaaque au nom de JESUS et sortons pour la victoire ,ayons ce genre de foi qui allume le feu de DIEU dans le coeur des hommes de ce monde ,sans répit7
      jjusqu’a quand ?

      on va quand même pas leur faciliter le boulot en tendant la gorge et celle de nos enfants,t’inquiètes ils en rêvent la nuit
      et ben faisons en sorte que nous soyons leur pire cauchemar sans relâche avec un grand amour,c’est une arme de contruction massive comme dit patrick fontaine
      nous avons tout en JESUS CHRIST ,le vouloir et le faire ,tout and c’est tout
      l’autorité pour faire tomber les murailles puisque nous sommes avertis,et ben un homme avertit en vaux mille une femme dix mille ,y a les gosses because ,ça ,ça motive grave ,les tripes ça parle

  2. FELLA   •  

    j’ai lu trois fois ce texte depuis hier et je sens que je vais le lire et le relire et je vois ma vie défiler devant moi,depuis JESUS
    je ne savais pas quand pouvait postuler au martyr ,je pensais que c’était une grâce réservé à certains d’entre nous!
    à moi il a dit qu’il voulait que je vive pour lui parcequ’il est mort afin que je vive sa vie
    c’était pas le moment sans doute aussi ,je ne sais que penser

    mais ,un texte comme celui ci,avec ce que nous vivons en ce monde ,y a de quoi t’electrocuter toutes tes neuronnes ,ayez on est mort et réssuscités avec CHRIST alors,que l’on meurt ou que l’on vive que ce soit pour sa gloire amen!

    • FELLA   •  

      je vous aime ,mais je pense que vivre en ce monde est un martyr et nous avons besoin de JESUS afin de vivre pour la gloire de son nom ,un jour à la fois auquel il faut rajouter la nuit mais là on dort ,mais pas toujours

      • Françoise Estager   •  

        Voilà, c’est ça. Merci Fella, une fois de plus cette phrase est une réponse à une de mes nombreuses interrogations. Je t’aime Fella ma soeur, pour toutes tes explications . Ça arrive comme ça , directement et l’impact me fait pleurer !

  3. dany   •  

    merci d’avoir mis ce texte que je n’ai pu lire sans pleurer. Ce qu’il dit n’est que trop vrai !..hier je disais justement à un catholique de ma connaissance (on parlait d’Asia Bibi et des chretiens persecutés )que si on n’était pas persécuté en France c’est parce qu’on n’était pas de vrais disciples de Christ alors que tout disciple subira plus ou moins une opposition si ce n’est la mise à mort ….Seigneur ,que je te sois fidèle jusqu’au bout, quelque soit les difficultés de ma vie ! Le diable a toujours essayé de me détruire physiquement par la maladie, des chutes,accidents d’un de mes fils etc actuellement j’ai cette maladie auto-immune et il y a 15 jours j’ai fais une chute dans des escaliers et je me suis retrouvée seulement avec des bleus au visage et des plaies (lunettes cassées) mais grâce à Dieu çà s’estompe plus vite que prévu mon mari est un apostat de l’islam et on est confronté à l’opposition spirituelle des adeptes de l’islam car mon mari témoigne de sa foi ….le Seigneur nous tient dans sa main et Il est Fidèle

  4. Anaïs   •  

    Disons que pour l’instant ce n’est pas tant une persécution physique où on te met à mort (peut-être qu’on y viendra!), mais c’est plus « moral »; être un vrai disciple de Christ rime plutôt avec rejet, mépris, calomnie… être chrétien simplement de nom ne dérange personne, mais marcher REELLEMENT dans l’intégrité et dire la vérité est un véritable prix à payer, parce que cela nous met inévitablement en conflit avec nos familles, collègues… églises (malheureusement); on peut se voir refuser du travail (ça a été le cas pour mon mari), ou y être maltraités parce qu’on dérange, perdre des amis, et même être considérés comme des ennemis de Dieu par les membres des églises qui ne comprennent pas notre prise de position… le tout avec des épreuves de toutes sortes face auxquelles on se retrouve souvent seuls… c’est cela qui est dure en France, on se croit libres, mais dans le fond on ne l’est pas!

    • Michelle d'Astier de la Vigerie   •     Author

      Tout à fait exact, et hélas trop vrai ! Ceux qui nosu combattent le plus sont ceux qui se prétendent chrétiens mais qui ne le sont pas aux yeux de Dieu (cf Jn 16:2-3)

      • FELLA   •  

        au fait ils sont né de nouveau ,baptisé de l’ESPRIT mais ils ont laissé la flamme s’eteindre ou prés de l’être , prions afin que leur flamme soit ravivée et leur amour intensifiée
        je rage de voir que ceux pour lesquels nous nous sommes battus se détournent de nous comme si nous avions été leurs ennemis
        mais ,il faut voir la chose comme elle l’est :l’ennemi nous les a volés par un système religieux ,mon coeur est brisé pour eux !
        je les comptais parmi nous, mais ils ne m’ont pas compté parmi eux ni vous non plus
        pour moi c’est un désastre! mais j’ai de l’espérance en CHRIST ,IL LES RAMENERA et RAVIVRA LEURS FLAMMES ENCORE PLUS QU’AVANT

        l’IMPOSSIBLE SERA POSSIBLE et nous le verrons et nous nous réjouirons ,c’est un de mes désirs brulant pour cette année !

        je veux croire à cela de toutes mes forces sinon je deviens folle de chagrin ,car ça ,je ne l’accepte pas,je peux pas et je veux pas
        ce sont mes frères et mes soeurs qui se sont égarés dans les églises mortes et je les ai vus ,nous ne voulions pas sortir de l’église , c’était notre refuge
        mais ,on a été dispersé aux quatres vents;

        Moi ,c’est par force que je suis sortie,

        je suis tombée malade,et quand j’étais guérie ,j’ai appris que j’étais out l’église pour de bon, sans autre forme de procés,comme si je n’avais jamais existé ,
        et personne qui demande aprés moi,et mon coeur est comme de l’eau mais tout le monde s’en fout!
        mais s’ils croient en avoir fini avec moi, moi je n’ai pas fini avec eux, je combats pour eux , mais quand JESUS est vraiment en colère j’arrête, pour intercéder même en silence dans mon coeur, je ne peux m’en empêcher

        je les ai même cachés dans mon coeur , vers l’arrière afin que JESUS ne voit pas cela et soit faché aprés moi, mais je sais qu’il voit tout, et je sais qu’il m’aime et qu’il accepte même ma folie d’amour,mais j’espère en lui qu’il fera pour moi ce miracle.
        d’ailleurs je suis devenue moi même , une intercession non stop , moi-même toute entière , jour et nuit ,
        ce n’est pas faute si JESUS m’a fait des entrailles de mama et c’est comme si j’étais enceinte , mais c’est une grossesse trés trés pénible ,et l’accouchement le sera encore plus et j’y laisserai ma vie probablement ,
        j’aimerais être consolée d’eux,mais ils sont sans cesse devant mes yeux!

        et maintenant j’ai ce stupide ohlot en tête de liste avec ses acolytes de bazar.

        mais eux ,c’est un loukhoum par rapport ,alors,je fais faire d’eux mon apéricube du dimanche ,chaque dimanche de cette année amen!

        voilà !

  5. patrickf   •  

    J’aimerais partager un pressentiment: celui que l’homosexualité va être aussi courante et acceptée que le remariage. Ceci dans le mouvement évangélique.

    Je connais plusieurs parents, chrétiens fervents, dont un où plusieurs enfants sont homosexuels. Pour le moment c’est encore caché dans la honte, en Suisse nous nous champions pour les bonnes apparences, tout a l’air propre.

    Un homme de Dieu me disait dernièrement que le climat spirituel actuel de la Suisse est deux fois pire que le climat français…car nous cachons nos péchés.

    2015! Année sous la lumière de notre Dieu? Préparons-nous et veillons.

    • Ézéchiel   •  

      Patrickf, en effet, dans le monde certainement. L’homosexualitè devient banal, il n’y a qu’à voir les films ou les feuilletons TV où on peut voir qu’il y a toujours un couple homosexuel dans leur histoire. C’est afin de conditionner l’esprit des gens…

      Après dans le milieu évangélique je le pense un peu moins. Mais c’est certain que avec l’apostasie tout est possible. En effet méfiance. Votre commentaire est une bonne intervention.

  6. françoise   •  

    chers frères et soeurs, l’eglise du Christ, se prépare à être son Epouse, elle se pare de louange, d’amour pour ses frères, elle désire se sanctifier et avec la grâce de Dieu, elle se pare de la robe pure et sans tâche de la future épouse.

    nous allons vivre des temps d’apostasie encore plus grand car c’est ecrit, mais nous sommes les élus de Dieu, les cohéritiers du Christ, alors regardons chez nous et pas chez l’autre, seul Jésus Christ (Dieu) jugera. et j’ai envie de dire d’oser, « maintenant prions tous ensemble, et que notre amour, nous rassemble, et nous verrons la gloire de Dieu.

    • FELLA   •  

      c’est magnifique ce que tu dis françoise ,je le reçois dans l’allégresse et la joie
      qui y a t-il de plus merveilleux que de se préparer pour les noces de l’agneau,
      et c’est comme tu l’a dit,je vais noter tes paroles et les mettre sous mes yeux comme un merveilleux cadeau pour la nouvelle année 2O15
      non ,mais je rêve ,2O15 ,vous êtes sûr que c’est vraiment ça,bazard ,c’est de la science fiction pour moi ce chiffre ,il est temps de se parer comme tu l’a dit ma soeur de louange ,comme une mariée et les hommes pareil ,ils doievent être les plus beaux ,les plus parfaits,et c’est en JESUS que nous sommes cela

      tu est belle ma soeur ,ma fiancée dit JESUS pour françoise !
      j’aime bien comment shora dit ça,JESUS il m’a dragué,c’est dans la sainteté bien sûr ,mais que de mots d’amour ,c’est vraiment merveilleux de nous aimer de son amour et je t’aime ma soeur ,je te fais une déclaration d’amour à cause de tes merveilleux mots qui sément dans mon coeur un parterre de fleurs de JESUS et je suis ,

  7. Mario   •  

    Souvenons-nous de ce qui s’est passé à l’époque des apôtres: dans le livre des Actes, ils remercient Dieu d’avoir été JUGES DIGNES DE SOUFFRIR POUR LE NOM DE CHRIST! (Actes 5:41) Si nous ne souffrons pas pour Christ, est-ce parce que Dieu ne nous en juge pas dignes? Quelle question empreinte de gravité! Alors que Paul affirme que si nous souffrons avec Lui, nous serons glorifiés avec Lui (Romains 8:17). Si nous ne sommes pas jugés dignes de souffrir pour Christ, est-ce sans doute parce que nous ne sommes pas jugés dignes d’être glorifiés avec Lui?! Notons que la souffrance en question peut être physique, morale ou les deux à la fois.

  8. Juliette   •  

    Je ne savais pas où mettre ce message, alors je l’ai mis là car Eitan Bar et Moti Vaknin me font vraiment penser aux deux témoins de l’apocalypse : 11:3 « Et je donnerai à mes deux témoins, et ils prophétiseront, enveloppés de sacs, 1260 jours. 11:4 Ce sont les deux oliviers et les deux candélabres dressés en face du Seigneur de la terre. 11:5 Et si quelqu’un veut leur commettre une injustice, un feu sort de leur bouche et dévore ceux qui les haïssent; et si quelqu’un voulait leur commettre une injustice, c’est ainsi qu’il faut qu’il soit tué. 11:6 Ceux-là ont l’autorité de fermer le ciel, pour qu’il ne tombe pas de pluie dans les jours de leur prophétie; et ils ont autorité sur les eaux pour les tourner en sang, et de frapper la terre de toute plaie, autant de fois qu’ils le voudront. »

    Ils évangélisent le peuple d’Israël à partir de Jérusalem en reprenant ce que peuvent dire les rabbins sur Yéshoua comme dans cette vidéo : One for Israël: Dieu tient-il compte de nos traditions humaines? : http://www.vietv.org/autres/36/

    Et voici quelles ont sont les conséquences et comment ils répondent, toujours en demeurant dans la Parole de Yéshoua :

    Incitation au meurtre : http://www.vietv.org/israel/meurtre/
    http://www.vietv.org/israel/un-rabbin-orthodoxe-demande-la-mort-de-chretiens/

    Un rabbin orthodoxe demande la mort de chrétiens! :
    http://www.vietv.org/israel/un-rabbin-orthodoxe-demande-la-mort-de-chretiens/

    • Michelle d'Astier de la Vigerie   •     Author

      Je ne pense vraiment pas que ce sont les « deux témoins » , mais peut-être des signes précurseurs !

      Remarquons les références à Moïse et Elie, et les « deux oliviers » préfigurent sans doute Israël et Juda, les deux royaumes qui vont être réunis quand Dieu aura ramassé chacun de ceux qui ont été dispersés depuis dix mille ans

      Esaïe 27:12
      En ce temps-là, L’Eternel secouera des fruits, Depuis le cours du fleuve jusqu’au torrent d’Egypte; Et vous serez ramassés un à un, enfants d’Israël !

      Beaucoup pensent qu’il s’agit de l’Eglise, mais l’Eglise n’est pas un olivier, elle est entée sur l’Olivier….

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