Il vient un moment où tout organisme politique qui fonctionne sur des principes faux, en arrive à  produire des décisions absurdes, telles celle adoptée par le Conseil de Sécurité de l’ONU condamnant par 14 voix contre une, la décision du Président Trump reconnaissant Jérusalem comme capitale de l’Etat d’Israël.

L’ONU jette le masque.

Créée initialement pour garantir le respect des droits de l’homme dans le monde, l’ONU par la voix de son Conseil de Sécurité, condamne une nouvelle fois la seule démocratie existant au Moyen-Orient.

Une nouvelle fois les pays européens se rangent du côté des tyrans.

Il existe 193 États indépendants dans le monde selon les critères de l’ONU.

Tous ont pu choisir librement leur capitale, laquelle est reconnue par chacun. Tous possèdent ce droit, à  l’exception d’un seul, Israël.

Pourquoi cette discrimination »‰?

De reniement en reniement, l’ONU à  fini par confondre propagande et réalité. Elle est devenue un instrument au service d’un non-État, d’une fiction structurée autour de l’usurpation des éléments fondamentaux de l’identité israélienne.

Ce n’est hélas pas la première fois dans l’histoire que le judaïsme est pillé et les Juifs volés.

Cioran notait que les nazis avaient tenté de s’emparer de la totalité des biens, des personnes, des attributs appartenant aux Juifs et au judaïsme, et ce afin de prendre leur place.

Les Juifs ont une histoire multi millénaire »‰: Hitler croyait pouvoir leur voler l’attribut du temps en décrétant que le 3e Reich durerait mille ans »‰!

Les nazis tentaient également de s’emparer de la notion de « l’élection » espérant par la criminelle apologie de la race supérieure, faire des Allemands, le peuple élu.

Ils n’en firent qu’un peuple d’assassins au service du plus grand crime commis dans l’histoire.

Les Palestiniens qui subissent l’influence nazie agissent comme ces derniers. Ils n’existent que dans et par le vol des attributs de l’histoire des Juifs qu’ils copient lamentablement et dont ils rêvent de prendre la place.

Ils utilisent une fronde et pensent ressembler à  David.

Feignant d’être un peuple sans terre, ils se présentent sous les dehors du peuple juif d’avant la création de l’Etat d’Israël.

Enfin, n’ayant rien qui les définit en propre, ils n’existent que dans et par le vol des attributs juifs.

Point d’orgue de ce processus de mystification-identification, le désir de s’emparer de Jérusalem, ville Juive par excellence.

Quel peuple non musulman rêverait d’avoir La Mecque ou Médine comme capitale  ? Qui rêve de priver l’Islam de son centre  ? Personne.

Les Juifs occupaient Médine bien avant la naissance de l’Islam. Il ne viendrait cependant à  l’idée d’aucun Juif de revendiquer Médine comme lieu saint du Judaïsme  !

Les Juifs n’ont aucunement besoin de Médine, de la Mecque ou de Rome pour exister.

Pourquoi tant de peuples désirent-ils priver les Juifs de leur ville sacrée, Jérusalem  ?

Pourquoi les Palestiniens ont-ils le désir de prendre Jérusalem pour Capitale  ? Etablir le siège de leur Etat dans une ville Juive semble être un impératif incontournable.

Ce désir fou est sans doute l’expression d’un manque  ; d’une carence profonde  ; le signe de la vacuité de leur démarche, de leur impuissance à  donner sens à  leur réalité. A leurs yeux, Ramallah ou Gaza ne sont rien sans Jérusalem. Il leur faut Jérusalem pour exister comme peuple ou comme Etat.

Incontestablement, pour les Palestiniens et les musulmans qui les soutiennent, le sacré vient des Juifs.

Si les Palestiniens voulaient montrer qu’ils n’existent que dans la filiation aux Juifs, ils ne s’y prendraient pas autrement.

Marx notait que lorsque l’histoire se répète, la première fois est une tragédie, la seconde une comédie. Le vol suivi du massacre du peuple juif européen par les nazis fut la plus grande tragédie de l’histoire. La tentative de pillage de l’histoire juive par les dirigeants palestiniens est la plus grande farce politique de notre temps.

Ironie de l’histoire, elle se retourne contre ses instigateurs.

Grimaçant, singeant le peuple juif qu’ils rêvent de détruire, les dirigeants palestiniens avec la complicité active de nombreux pays, qui à  un moment ou un autre de leur histoire ont partagé cette haine-envie, ne fonctionnent que dans la violence.

Le culte de Jérusalem-Est soit constat d’une absence d’identité, soit rejet de leur propre identité.

On comprend pourquoi, le terrorisme contre les civils est leur unique spécificité qu’ils exportent un peu partout.

Mais, ironie de l’histoire, la haine palestinienne est devenue le plus puissant dissolvant du monde musulman dont une grande partie est en ruine.

Hier, seule l’Angleterre de Churchill disait non à  la barbarie nazie.

Aujourd’hui seuls les États-Unis de Trump disent non au nouveau Munich onusien.

Hier les Juifs étaient seuls, sans patrie. On a pu les chasser, les persécuter, les tuer. Aujourd’hui ils ont un pays, un Etat, une Capitale. N’en déplaise aux envieux. Ils ne se laisseront ni dépouiller ni tuer.

Paradoxalement, l’attrait de Jérusalem est le signe éclatant de l’extrême vitalité du judaïsme et de son rayonnement.

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