Pioneer school: les vingt leçons

COLOMBE-SOLEIL-copie-2Voici donc achevé ce long travail. Merci à tous ceux qui m’ont aidée, en particulier Juliette et Patrice qui ont fait le plus gros des retranscriptions, merci à  « Stigmamax », un intervenant dont je ne connais pas l’identité, mais qui nous a fait connaître ces enseignements et ces vidéos, et merci aussi au site français de Pioneer School qui nous a transmis les scripts des sous-titrages pour nous faciliter la tâche.

Je ne sors pas de la lecture et de l’écoute de ces enseignements comme j’y étais entrée il y a deux mois…

Certes, la démonstration approfondie de Torben pour montrer que notre système ecclésial de « boîtes » n’avait rien de biblique ne m’a pas surpris, puisque via livres et articles, je ne cesse depuis des années de souligner ces hérésies … et la pauvreté des fruits qui en découlent. Et surtout d’insister sur le fait que ce système, imprégné  du catholicisme dont il est issu, est bien davantage fondé sur les  « pères grecs » et sur les décisions d’un empereur impie (tous haineux du peuple juif) que  sur les paroles de Christ et sur les écrits apostoliques. C’est pourquoi il ne fabrique que bien rarement des disciples, mais bien plutôt des moutons passifs pour qui  le concept de l’Église se résume à une implication volontaire dans un bâtiment nommé abusivement «  église », une fois par semaine, dans un rituel immuable bien huilé et que l’on croit biblique parce qu’il est séculaire: louange/prédication/offrande suivi, à des rythmes divers, d’un autre rituel non biblique: une parodie de communion.

Parodie car ce n’est qu’un geste dénué de son véritable sens:  l’amour entre frères, non en paroles mais en actes. Dans la première Église, la communion était assortie du partage des repas dans les maisons et du partage de tous les biens, parce que l’amour régnait vraiment.

Oui, j’avais eu largement le temps de méditer et d’interpeler sur le dérapage de l’Eglise au cours des siècles, qui, s’il a très vite atteint son paroxysme dans l’Eglise catholique avec des dizaines de dogmes non bibliques, n’en a pas moins imprégné les mouvances issues de la Réforme qui, faute d’un véritable retour aux sources, ont aussi, toutes, déviés plus ou moins lourdement et sont désormais quasiment toutes contaminées par des apostasies  spirituellement mortelles.

Mais, en écoutant Torben, je me suis rendue compte que sur de multiples sujets où je pensais tout savoir, j’avais encore à apprendre beaucoup. Si je n’avais pris la décision de tout éditer, donc de travailler chaque article, j’aurai sans doute « zappé » certains sujets, sur lesquels l’approche et l’approfondissement de Torben m’ont souvent bouleversée.

J’ai surtout pris conscience que la pesanteur des carcans religieux, que l’on porte sans même en avoir conscience et en se pensant libre – mais que Torben appelle « lunettes » -, annihile en grande partie la puissance de l’évangile.

Roms 1: 16 Car je n’ai point honte de l’Evangile : c’est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit, du Juif premièrement, puis du Grec, 17 parce qu’en lui est révélée la justice de Dieu par la foi et pour la foi, selon qu’il est écrit : Le juste vivra par la foi.

Paul n’a pas fait d’école biblique. Et même s’il avait été enseigné dans les meilleures écoles rabbiniques avant sa conversion, il a dû avoir ses oeillères religieuses pulvérisées pour pouvoir voir la lumière qu’est Christ. Dieu n’a même  pas permis qu’il soit formé par un des autres apôtres: sa formation est venue directement d’en Haut (2 Co 12), justement pour qu’elle soit dépouillée de toute influence humaine, donc de tout compromis. Et Paul s’est mis à la tâche immédiatement. Ses fruits continuent, deux millénaires plus tard.

Torben démontre pourquoi la puissance de l’évangile ne se déverse qu’au compte-gouttes, au lieu des fleuves de vie promis par Christ, dans notre système ecclésial : si on ne se lève pas dès notre conversion pour « aller » dans la moisson, et pour œuvrer sous les ordres de Christ en apprenant à écouter sa voix, notre premier amour s’éteint vite sous le rouleau compresseur du système ecclésial :

« Local/pasteur (ou prêtre) », un système omniprésent dans toutes les dénominations dites « chrétiennes », et baptisé du nom d’« Église » pour, au final, ne désigner  que des édifices de pierres mortes gérés par des «  pros. » 

NOS ÉGLISES ENSEIGNENT QUE « CROIRE » SUFFIT AU SALUT. TORBEN DÉMONTRE PAR LA PAROLE ET PAR LES FRUITS ET MIRACLES QUE SON ACTION PRODUIT, ET QUI SE PROPAGE DÉJÀ SUR PLUSIEURS CONTINENTS, QUE LA FOI QUI N’EST PAS ACCOMPAGNÉE D’UNE MISE EN PRATIQUE IMMÉDIATE, SELON TOUS LES ORDRES DE CHRIST  ET DES APÔTRES, EST UNE FOI VAINE, UNE FOI QUI NE SAUVE PAS. 

l’apôtre Jacques l’avait déjà dit ! Mais qui l’a cru ?

CROIRE, C’EST OBÉIR À CHRIST! C’EST CE QUI AUTHENTIFIE LA FOI VÉRITABLE !

J’ai eu personnellement le privilège d’être, en quelque sorte, «  kickstartée »  directement par le Seigneur lors de ma conversion. Je bouillonnais littéralement sur place en attendant de pouvoir agir. Mais on me répétait que j’étais trop jeune dans la foi. Quatre mois après, pourtant, j’ai effectué ma première délivrance, lors d’un RV organisé surnaturellement par mon Seigneur dans une conférence, et j’ai vu de mes yeux le démon sortir. Après, je n’ai plus arrêté, mais dans mon église locale, je devais le faire en cachette. Alors je le faisais surtout dans les réunions de prière qui se tenaient chez moi.. et je transmettais ce que le Seigneur m’apprenait, par son Esprit et sa Parole.

Je bouillonnais aussi d’être rapidement baptisée. Mais mes pasteurs et anciens m’ont expliqué qu’il me fallait d’abord entendre des enseignements durant de longs mois pour apprendre ce qu’était le baptême d’eau… et j’ai été enseignée dans tout le contraire, au final, de ce qu’explique Torben et de ce que démontre la Bible sur l’importance spirituellement vitale de cet acte.

Puis le Seigneur m’a levée de manière encore plus surnaturelle, pour devenir évangéliste, et cela a commencé par mon premier livre écrit en quinze jours quatre mois après ma conversion et qui allait me faire passer en 93 sur TF1 dans l’émission ex-libris et me permettre de témoigner de Christ devant… 17 millions de téléspectateurs : un démarrage dans le ministère plutôt « scotchant »  !

Oui, je bouillais de l’envie d’agir. Mais tous les frères et soeurs de mon église locale  me répétaient que « j’allais trop vite » en m’avertissant que ceux qui vont trop vite se cassent la figure. Ah! le ministère du découragement et de la critique est un des plus florissants dans nos si « respectables » «  églises »!

Pourtant, un an après ma conversion, j’étais dans le ministère, et quelques mois plus tard, en janvier 1994, le ministère est devenu un ministère à plein temps, après une tournée en Suisse, là encore surnaturelle: toutes les portes, les unes après les autres, s’ouvraient. Après un dépouillement total, j’allais désormais apprendre à vivre de ce que le Seigneur me donnait jour après jour et je n’ai jamais manqué de rien. L’ex chef d’entreprise ou «  cadre sup » ou « chargée de mission » d’instances politiques régionales ou nationales était en apprentissage de la toute puissance du Seigneur, à qui tout appartient, et devant qui tout plie. J’apprenais à Lui faire une confiance totale, comme un enfant  vis-à-vis d’un Père aimant, propriétaire de l’univers et du temps.

Ceci s’est produit sans aucun soutien moral ou spirituel de mon église locale. Au contraire, plus le ministère croissait, plus l’hostilité de beaucoup, dans ma propre assemblée, croissait. Cela allait prendre une ampleur effrayante, telle qu’il me faudrait m’enfuir un jour loin du système, loin des «  boîtes » décrites par Torben.

Dans ma première « boîte »,  un de mes pasteurs tentait sans cesse de me décourager avec: «  Il est écrit : J’interdis à la femme d’enseigner ». Et de me balancer toute une théologie bâtie sur le tiers d’un verset de la Bible sorti de son contexte, théologie démentie par les paroles de Christ qui concernent tous les disciples. En Matthieu 28, Jésus leur ordonne d’aller jusqu’aux extrémités de la terre pour faire des nations des disciples en leur ENSEIGNANT tout ce qu’il a prescrit.

Mais moi, parce que j’étais une femme, je n’avais pas le droit « d’enseigner tout ce que Jésus a prescrit ». C’était censé, selon beaucoup, ne concerner que les hommes ! Voire pour certains, juste les apôtres des premiers temps ! (Une bonne excuse pour désobéir à Christ)

Ne pas partager l’évangile et le salut ? Cela, je savais dans mon coeur et par le Saint-Esprit que c’était un mensonge, je savais que ce n’était pas biblique, car en moins d’un an j’avais déjà écrit quatre livres d’évangélisation ou d’enseignement, des livres reconnus comme étant bibliques par de solides théologiens tels Maurice Ray, qui les corrigeait et me conseillait. 

Les années suivantes, j’ai pu voir les fruits de mon appel sur trois continents, car, alors que les hommes tentaient de me fermer les portes et la bouche par tous les moyens, Dieu les ouvrait en grand : beaucoup d’âmes sauvées, par milliers et par milliers, surtout en Afrique, beaucoup de miracles et de délivrances, par milliers et par milliers. Même si c’est Dieu qui fait tout et qui convainc les gens de péché, de justice et de jugement par son Esprit, ce sont des trésors qui s’accumulent pour nous dans le ciel, nous, ses « serviteurs inutiles », simplement parce que l’on répond «  OUI »  à son appel. 

 

Je crois avoir répondu des milliers de fois à Dieu  : « OUI », avec une joie impossible à décrire, parce qu’elle ne vient pas de la terre, mais du ciel, et cette joie est souvent accompagnée de larmes ! Parfois, des dizaines de fois par jour, et cela s’est prolongé durant des années, et cela continue toujours, 25 ans plus tard, et plus que jamais.

Oh oui ! combien j’étais déterminée: je ne savais que trop bien d’où Dieu m’avait arrachée. Quelle était ma reconnaissance que Dieu se serve de la femme déchue que j’avais été et qu’Il avait relevée pour Le servir. Je n’ai jamais regretté mon choix, pas une seule minute, pas une seule seconde, quelles que soient les oppositions et les persécutions, quelles que soient les souffrances et elles ont été nombreuses, jusqu’à l‘insuportable, physiquement ou moralement,  me conduisant plusieurs fois au bord de la mort.

De fait j’ai su quasiment tout de suite après ma conversion que Dieu m’appelait dans son service, parce que des passages bibliques ou des prophéties faisaient bondir mon coeur. Je savais qui me parlait !

Aussi quand, lors d’un Sanhédrin local, je me suis vue bombarder par mes trois pasteurs avec des reproches virulents parce que j’allais évangéliser, sous prétexte que mon appel n’était pas reconnu par EUX (de fait, le pasteur principal l’avait reconnu, mais, ce jour-là, il m’a « lâchée », pour éviter des confrontations avec mes opposants), il y eut un choc profond  qui allait transformer mon regard, alors que je pensais appartenir à la meilleure église existant sous le soleil de France. Ils m’ont ordonné de m’asseoir, alors que Dieu m’ordonnait de me LEVER.

Alors j’ai SU que c’était fini: nous ne parlions pas le même langage !

JE SUIS PARTIE DU BERCEAU QUI M’AVAIT VU NAÎTRE, AVEC l’IMPRESSION D’AVOIR DES POIGNARDS FICHÉS DANS MON DOS, AVEC LE COEUR EN MIETTES. DÉSORMAIS JE DEVENAIS UN SUJET DE RÉPROBATION DE LA PART DE BEAUCOUP DE  CES FRÈRES ET SOEURS QUE J’AVAIS TANT AIMÉS ET QUI NE POUVAIENT PAS MÊME PENSER QUE J’ÉTAIS CONTRAINTE DE PARTIR, POUR POUVOIR OBÉIR À DIEU, ET NON AUX HOMMES.

Oh, quelle douleur !

Etais-je donc isolée du corps de Christ ? Etais-je une rebelle comme tant le déclaraient ? Oh ! bien sûr, j’avais quelques rares amis solides qui me soutenaient, mais l’establishment me rejetait. Un establishment si respectable ! Moi, j’étais jeune convertie,  et formatée par ce que j’entendais partout, à savoir, dans toutes les dénominations et dans toutes les églises locales « hors de nous, point de salut. ». Ou bien, formatée par des remarques acidulées: « Tu ne peux pas rester sans couverture pastorale ». Sous-entendu: « tu dois te plier au contrôle pastoral ». Comment pouvais-je prétendre avoir raison contre tant de monde ? Pourtant, je SAVAIS ! Oui, je savais qui m’avait appelée, ce qui m’a donné la force de résister à l’intimidation dont j’étais entourée, intimidation toujours associée à l’utilisation de versets bibliques, de tout petits morceaux de Bible soigneusement choisis pour me « rappeler à l’ordre ».

J’ai pu tenir et persévérer, car moi aussi je savais lire la Parole et j’entendais la voix de mon Seigneur !

Mais j’étais dans l’incompréhension:  je n’avais qu’un désir, oeuvrer avec tous ces gens que je respectais, que j’aimais, et pourtant, beaucoup d’entre eux me rejetaient (le tam tam chrétien fonctionne très vite, et le système pastoral s’autoprotège très efficacement contre tout ce qui pourrait l’ébranler ou le conduire à se remettre en question. En tout cas, c’était vrai à l’époque). Cela m’a progressivement ouvert les yeux et j’ai commencé à réaliser que nos systèmes ecclésiaux n’étaient en rien bibliques. Je me souviens encore, en 2001, neuf ans après ma conversion, alors que je venais de sortir mon livre « les Renards dans la vigne », où justement je dénonçais ce système nicolaïte, avoir vu lors d’une pastorale un pasteur (connu) venir vers moi et me dire: « Michelle, ton livre est génial ». J’étais étonnée, vraiment étonnée, car je croyais avoir enfoncé des portes ouvertes. Mais cet homme m’a dit: « Tu as discerné en quelques années ce que nous, nous commençons souvent à comprendre après 20 ou 30 années de ministère ». Et je me souviens lui avoir répondu:

– C’est parce que ce système m’a mordue !

Oui, j’avais compris pourquoi. Ce système pyramidal dominé par une caste de « pros »  asphyxie les appels et les vocations, en déniant trop souvent à des « petits dans la foi » la capacité d’entendre la voix de Dieu et de se lever pour agir dans la moisson… sans leur aval à eux, les pros établis, et sans qu’ils filtrent et contrôlent tout.

Ensuite, je tentais d’alerter, et encore d’alerter, avec le sentiment que ce système un jour serait jugé. Mais, c’était comme si je parlais à des… murs !

LEURS MURS …

J’ai beaucoup écrit sur le sujet, assez désespérée de voir l’apathie de tous ceux acceptant ce système comme « norme », puisque séculaire, et j’ai reçu la conviction que Jésus mettrait un jour à terre toutes ces organisations humaines. Avec les années, le sentiment d’imminence de ce jugement s’est fait de plus en plus pressant.

Aves les enseignements de Torben, j’ai eu un choc.

Il démontrait que la véritable Église pouvait renaître dans toute la puissance de l’Eglise des Actes, car Dieu n’a pas changé ! TORBEN L’A MIS EN PRATIQUE, DANS LA FOI… et le résultat est stupéfiant:

Un réveil mondial se met en place, car c’est une armée de « kickstartés », comme les appelle Torben qui se lève et qui, comme ordonné par Jésus, va dans le champ d’action qui lui a été assigné: Les « kickstartés »  au lieu de tenter d’attirer le monde dans les boîtes dites ecclésiales pour y asseoir à vie ceux  » ceux qui viennent à peine d’échapper aux hommes qui vivent dans l’égarement; » n’ont qu’un ordre de mission: conduire les gens dans le Roayume, et qu’ils aillent à leur tour dans la moisson .

Je remercie le Seigneur d’avoir conduit les choses pour que je puisse effectuer ce travail  de retranscription et d’édition des 20 leçons, travail magnifique, afin que beaucoup puissent en bénéficier en lisant des écrits au gré de leur temps disponible,  alors que 40 heures d’écoute et d’immobilisation devant un écran pour ceux qui ne comprennent pas l’anglais couramment réduisait considérablement la portée de ce trésor. L’écrit, en sus, à le mérite de pouvoir être repris en copié-collé, divulgué auprès de ceux qui ne sont pas férus en informatique ou qui ne disposent pas du matériel nécessaire. On peut aussi y revenir et méditer certains passages. Le nombre assez impressionnant de téléchargements qui s’efffectue quotidiennement sur ces articles montre la soif de bien des Chrétiens, aujourd’hui, de s’évader du système ecclésial, pesant et  frustrant qu’on leur a toujours présenté comme étant la véritable Église (toutes dénominations confondues). Ils ont envie d’être «  accrocs » à Jésus seul, afin de marcher par l’Esprit et faire partie de ceux appelés à bouleverser le monde et à être « l’appui et la colonne de la vérité », sans craindre le rejet, ni même la mort.

Peut-être aurons-nous le privilège de voir Torben venir en France pour secouer notre vieux pays. Peut-être pas, mais ce n’est pas grave: je vois tout autour de moi des guerriers de l’armée du Roi des rois qui vivent des choses similaires et le mettent en pratique dans les rues et les maisons, en voyant des fruits et des miracles que les vieilles bâtisses de pierres nommées « églises » voient bien rarement !

Et je sais qu’il en est, partout en France, beaucoup d’autres qui se lèvent, surtout parmi les jeunes.  Tout simplement parce que ce qui se produit ne vient pas d’un homme, mais vient de Dieu, pressé maintenant d’engranger les âmes prêtes à être sauvées, avant que les ténèbres tombent: il est minuit moins 5 à l’horloge divine.

Alors écoutez, lisez, laissez-vous « kickstarter », afin de sortir des pesanteurs religieuses qui ont progressivement immobilisé, voire paralysé l’Église depuis 2000 ans. Et mon appel s’adresse en priorité aux pasteurs qui, comme Torken dans le passé, sont frustrés en ressentant qu’ils ne marchent pas vraiment dans le plan que le Seigneur avait préparé pour eux.

Dieu nous attend pour nous propulser dans la moisson. ELLE DOIT ÊTRE ENGRANGÉE AVANT QU’IL SOIT TROP TARD, ET C’EST URGENT !


main-Dieu-retourneeLes vingt vidéos:

« The Pioneer School » en français

Les vingt articles du blog:

Sortez de la boîte ! – Leçon 1

 

La Religion ou Jésus ? – Leçon 2

 

Le livre des Actes – Leçon 3

 

Connaissance et Obéissance – leçon 4

 

La guérison – Leçon 5

 

Lancer la vie chrétienne – Leçon 6

 

Le salut : repentance et baptême – Leçon 7 

 

Comment partager l’Évangile ? – Leçon 8

 

Saints ou pécheurs ? – Leçon 9

 

Le Baptême d’eau – Leçon 10

 

Le baptême du Saint-Esprit – Leçon 11

 

Être guidé par l’Esprit – Leçon 12

 

Le jeûne – Leçon 13 

 

Dieu d’amour ou Dieu saint ? – Leçon 14

 

Ancienne et nouvelle alliance – Leçon 15 

 

La Nouvelle Alliance – Leçon 16

 

Réforme du système de l’église – Leçon 17

 

La vision de Jésus pour l’Église – Leçon 18 

 

Maintenant il est temps d’agir – Leçon 19 

 

La réforme a commencé – Leçon 20

 Les leçons 21 et 22 sont maintenant disponibles ici


  13Comments

  1. Dominique57   •  

    Chère Soeur Michelle,

    Je tiens à te remercier et à te féliciter pour avoir vu tout de suite l’importance de ces vidéos et d’avoir directement penser à les traduire.
    Je remercie et je félicite donc tous les collaborateurs à ces traductions et je me permets de joindre ton lien pour mon facebook.

    Depuis bien longtemps,moi aussi, je m’interrogeais concernant nos églises et je savais qu’au plus profond de mon coeur qu’il y avait quelque chose et même beaucoup de choses qui ne marchaient pas, qui n’étaient pas à la lumière de ce que nous a enseigné Jésus et ses apôtres. Je pense même l’avoir écrit ici aussi, même, j’ai fait plusieurs études ou articles sur le sujet que je t’ai remis.

    Je me réjoui qu’un frère a réussi à donner une portée mondiale à ce retour à des fondements bibliques.
    En fait, il n’y a rien de nouveau, c’est nous, chrétiens, qui avons complètement au fur et à mesure des siècles dévier de la Vérité. Torben n’a pas inventé une nouvelle théorie biblique, une nouvelle doctrine, et que sais-je … Il nous fait revenir dans le bon chemin, celui que les premiers chrétiens ont emprunté.

    Bon, je ne vais pas revenir à tout ce qui a été dit dans ces leçons, j’insiste vraiment que pour celle ou celui qui recherche la Vérité, il est primordial d’au moins écouter ou de lire ces enseignements et surtout de les mettre en pratique.

    Jésus n’a jamais dit d’étudier la Parole comme on le fait aujourd’hui, mais bien de la mettre en pratique, chacun(e) a son niveau et avec ses propres facultés et pour tous avec l’appui du Saint Esprit.

    Je suis dans la joie, car, je me sens moins seul et c’est beau de voir que beaucoup se lèvent pour un total changement et un vrai retour à la Parole de Dieu.

    Encore avec tous mes remerciements et toute mon amitié fraternelle,
    Dominique.

  2. Stigmamax   •  

    Très heureux d’avoir contribué à te faire connaître Torben. Je pense que de nombreux Torben et Torbenette se lèvent actuellement partout dans le monde.
    Alain, retraité de l’informatique, enfin sorti de 40 ans de « boîtes », délivré par Jésus en 1976.

    • Michelle d'Astier de la Vigerie   •     Author

      Bonjour Alain. Je vois que tu n’es pas un « petit nouveau ». Vraiment merci… et tu as bien fait d’insister. Mais sans les écrits, ce serait vite passé aux oubliettes ! Donc ce travail d’équipe s’avère bien précieux.

      Et je retiens que tu es féru en informatique. Parfois, j’ai quelques super problèmes et je n’y connais que couic. Donc à l’occasion , je te demanderai conseil ! .. ou aide !

      • Stigmamax   •  

        Pas de problème si je peux aider. Mais j’écrivais des logiciels de gestion de flux de données dans une grosse boite de production (Bic Rasoirs). Je m’occupais aussi du parc informatique. Je ne faisais pas de développement Web par exemple.

  3. michele   •  

    Et voici une petite suite.
    Au passage, nous reconnaitrons quelques têtes….
    😉

    Vidéo et témoignage envoyés par Nicolas.

    Le baptême de Ben:
    https://www.youtube.com/watch?v=dF0Z-n2Q43U&feature=youtu.be

    Témoignage de Carine « qui se lance à l’eau » suite à l’enseignement de Last Reformation.

    Le témoignage en texte :

    J’ai baptisé une première fois il y a un mois. J’ai regardé les vidéos de Torben à partir de la parution du film The Last Reformation The Beginning en février, mais j’avais déjà conscience que l’on pouvait baptiser par soi-même et prévu de baptiser un ami lorsqu’il se sentirait prêt. Mais les enseignements de Torben m’ont permis d’aller plus loin, avec la notion de baptiser comme dans le Livre des Actes, c’est-à-dire tout de suite après que les personnes aient manifesté leur désir de tourner leur cœur vers Jésus et de marcher dans ses voies. Et également avec toute la compréhension de ce qui se passe durant le baptême, à savoir comment l’on change alors totalement de nature, passant d’une nature humaine soumise à la loi du péché et de la mort, à une nature sanctifiée, je dirais même à un ADN divin, celui du Christ, de Dieu venu à notre rencontre.
    Le week-end dernier, j’étais à un grand festival rassemblant des milliers de personnes. J’étais venue avec quelques amis et, sur la route, un ami m’a demandé de le baptiser, profitant du fait qu’il y aurait une rivière à portée de main. Et puis, durant le festival, on a commencé à proposer aux gens de prier pour eux, et parfois même pour qu’ils reçoivent le Saint Esprit. Certaines personnes nous ont témoigné avoir rencontré Dieu plus ou moins récemment, mais sentir qu’il leur manquait quelque chose… Ces personnes avaient souvent été baptisées soit étant enfant, soit n’étaient pas encore baptisées. J’ai commencé à leur parler du baptême et ces personnes sont revenues me voir le lendemain pour dire qu’elles aimeraient être baptisées avant leur départ, c’est-à-dire le lendemain car d’autres amies avaient proposé à d’autres personnes de les baptiser le lendemain. J’ai aussi un ami qui nous a rejoint et qui n’a prié que pour une seule personne, car avec son épouse ils devaient ensuite repartir. Cet ami a eu une parole de connaissance très précise pour la femme pour qui il a prié et il lui a proposé de donner sa vie à Jésus et de se faire baptiser, soit le lendemain, soit avec lui le soir même. La femme a tout de suite voulu se faire baptiser, bien qu’elle n’avait pas d’habits de rechange et qu’il ne fasse pas très chaud ce jour là. Elle a vraiment été bénie et est revenue le lendemain pour assister aux autres baptêmes.
    Le jour J, nous devions baptiser 4 personnes. Finalement, c’est 14 personnes que nous avons baptisé car le nombre ne cessait de croître ! Pour commencer, mon amie a partagé le message de l’Évangile comme le fait Torben, avec des verres… Ensuite elle a demandé qui voulait se faire baptiser et il y avait déjà de nouvelles personnes intéressées.
    J’avais dit à un homme pour qui j’avais prié pour qu’il reçoive le Saint Esprit et qui avait vécu quelque chose de très intense que je le baptiserai moi-même. J’ai donc commencé par lui et, une fois qu’il est sorti de l’eau, j’ai prié pour que son ancienne nature parte définitivement dans l’eau, que tout ce qui ne soit pas de Christ parte, et j’ai posé la main sur sa tête pour qu’il reçoive le Saint Esprit dans toute sa dimension. Il est tout de suite tombé dans le repos de l’Esprit. Ensuite, j’ai prié en langues pour qu’il reçoive le parler en langues. Rapidement, mon parler en langues s’est emballé et je priais avec autorité. Jusqu’à crier ! Et pendant ce temps, la personne que je baptisais a commencé à manifester, puis à crier elle aussi, et dès qu’elle a été libérée, elle a balbutié quelques mots en langues. C’était la première fois que j’expérimentais pleinement cette dimension du baptême. C’était extraordinaire d’être témoin de ces merveilles que Dieu peut faire pour rendre ses enfants libres et les revêtir pleinement de son Esprit !
    Pour la troisième personne que j’ai baptisé ce jour-là, à peine l’ai-je plongée dans l’eau qu’elle est restée sans bouger, inerte. Je l’ai prise dans mes bras et il m’a dit qu’il ne pouvait plus bouger. Ses doigts étaient tout recroquevillés comme s’il avait de l’arthrose. J’ai ordonné à tout esprit, toute malédiction et toute puissance de le quitter et ça a duré comme ça un certain moment. Étonnamment, il ne grelottait pas du tout. J’ai finalement appelé en renfort un ami qui était sur la berge et nous avons prié tous les deux. Mon ami l’a immergé à nouveau dans l’eau. Il est vrai que la première fois, le jeune homme avait légèrement résisté. On a à nouveau prié brièvement et il a pu sortir de l’eau. Sur la berge, mon ami a continué à prier pour lui car il avait encore une gêne au poignet. Je crois que j’étais restée 20 minutes dans l’eau avec lui, donc de mon côté je commençais à être un peu fatiguée. Un peu après, j’ai baptisé une dernière personne, une femme qui m’a dit avoir une appréhension car elle était très frileuse et de constitution faible, donc elle avait peur d’être tétanisée, frigorifiée ou de faire un malaise. Eh bien, Dieu est vraiment bon car elle n’a pas grelotté du tout, elle a même ressenti une douce chaleur et c’est la seule des 4 que j’ai baptisée à avoir pu rester debout alors que je priais pour qu’elle reçoive le Saint Esprit ! Et j’ai senti le Saint Esprit venir sur elle avec grande douceur, c’était un bel instant de grâce.
    Après les baptêmes, mes amies ont eu l’excellente idée de « kickstarter » tous les nouveaux baptisés en leur permettant de prier les uns pour les autres.
    Ces baptêmes m’ont beaucoup appris. Notamment qu’il faut accomplir le processus jusqu’au bout, et ne rien lâcher tant que la personne n’est pas totalement libérée et qu’elle n’a pas reçu le Saint Esprit. Cela m’a également montré à nouveau qu’il ne fallait pas avoir peur de « se mouiller » pour Christ !
    Je pense aussi qu’il faut, dans la mesure du possible, persévérer jusqu’à ce que la personne reçoive le parler en langues.
    Qui plus est, ce qui a été formidable a été de voir les visages des personnes baptisées, comme ils étaient radieux, et comme ils ont montré une soif ardente d’aller plus loin, de rester en contact les uns avec les autres (alors qu’à la base ils ne se connaissaient pas), ainsi qu’avec nous, d’être enseignés pour devenir des disciples, et souvent d’être guidés pour être mis en contact avec des personnes ou églises de leur ville…
    J’ai juste eu un regret : nous aurions pu kickstarter certains baptisés à baptiser eux-mêmes une autre personne, en les accompagnant pour cela.
    Tout cela m’évoque beaucoup de choses. Tout d’abord, baptiser est simple et j’ai aimé voir des enfants évoluer naturellement autour de nous. Baptiser fait partie de la vie « normale » des croyants ! C’est un ordre que Jésus nous a donné, mais c’est lui qui agit et, je le redis, c’est simple. Et pourtant ô combien puissant !
    Par ailleurs, nombreux sont les personnes dans la foi à avoir peur quand ils entendent dire que n’importe quel vrai chrétien peut baptiser. Ce qui est simple peut faire peur, mais en outre les gens ont peur que les nouveaux croyants partent ensuite dans la nature et déforment l’Évangile. C’est en effet possible, ça arrive d’ailleurs pour les personnes baptisées tel qu’on le fait généralement dans les églises, et ça arrive tellement souvent pour les personnes n’ayant fait que la prière de repentance !
    Et pourtant, lors du baptême dans sa pleine dimension libératrice, les gens sont réellement transformés, ils le sentent, c’est une expérience qui les bouleverse car c’est Christ qui vit désormais en eux et ils vont pouvoir être enseignés par le Saint Esprit, qui est le meilleur enseignant de tout l’univers ! Et si ces personnes ne se mettent pas à fréquenter des églises ni à continuer de rester en contact avec d’autres chrétiens qui vont pouvoir les édifier, je suis sûre que notre Père sera assez bon pour leur envoyer d’autres personnes. Je pense qu’il faut avoir confiance en le Saint Esprit, c’est le meilleur des leaders, comme dit Torben.
    Il y a un ou deux ans, j’avais été marquée par la lecture du livre de Danny Silk, Aimer nos enfants intentionnellement. Il parlait de toute la différence entre vouloir contrôler et entre choisir d’aimer et donc de faire confiance. Et ce, à la lumière de la Parole de Dieu, bien évidemment. Je pense qu’il faut agir de la sorte avec le peuple de Dieu. Lorsque l’on fait confiance à quelqu’un, on l’honore et cela le rend plus apte à vouloir préserver ce cadeau intact…
    Pour finir, j’aimerais faire un autre parallèle avec l’éducation des enfants. J’ai personnellement élevé mes enfants à la maison durant un temps, c’est-à-dire en ne les envoyant pas à l’école, en ne déléguant pas à des « personnes formées spécialement pour cela » la responsabilité de leur apprentissage. Pourquoi ? Parce que j’ai choisi de ne pas leur imposer de cadre et de leur faire confiance : les enfants ont naturellement une soif d’apprendre qui les pousse, qui les presse. Parfois les institutions peuvent casser cet élan et tiédir leur enthousiasme, pour ne pas dire l’éteindre dans certains cas. Pour autant, je ne dis pas que l’on doit se passer des institutions et que tout le monde devrait faire l’école à la maison, loin de là ! Eh bien je pense que c’est ainsi avec les « jeunes » chrétiens : on peut les enseigner à être des disciples dans les institutions tout autant que dans un cadre plus « familial » et souvent plus souple. La forme n’est en réalité pas du tout le plus important, tant que le chemin et la destination restent la même : Jésus ! Et que les enfants de Dieu conservent leur feu intact et produisent du fruit !
    Alors oui, c’est vrai, dans les églises comme en dehors de ce cadre, on peut parfois perdre des personnes en chemin. Jésus lui-même en a parlé dans la parabole du semeur, soulignant que, si des graines peuvent être semées en vain, l’important reste avant tout d’investir sur les bons terrains, ceux qui permettront à la moisson de se multiplier !

  4. Corinne Mascha   •  

    J’ai dit à Torben que cela fait 25 ans que j’attendais de pouvoir mettre en pratique le livre des actes, mais que malheureusement on ne m’a jamais laissé faire dans les églises car je suis une femme ! Mais depuis un an je n’écoute que le Saint Esprit qui dit vas-y !

  5. helenejacob   •  

    Michelle

    Bonjour,

    Nous venons de revenir du séminaire de Damville remplies de plein de chose que le Seigneur nous a donné…
    Aussitôt arrivées a Lille, mon amie me parle d’une réunion issue du mouvement de TORBEN qui se fait a Lille centre vendredi dernier.
    J’y suis allée.
    Il y avait 15 jeunes qui venaient d’Afrique du sud et qui ont témoigné de ce qu’il faisait la bas et pendant leur voyage a Lille ( ils partaient a Paris ensuite ) dans les rues en proposant aux gens de prier pour eux… et j’ai vu surtout plein de jeunes Lillois et ils m’ont raconté leur témoignage. Ils sortent dans la rue par deux et prient pour le gens…ils se laissent guider par le saint esprit, se rende complètement disponible au saint esprit et laisse DIEU agir. L’onction arrive et il y a des guérisons et des personnes touchées chaque jour et les gens pleurent sont touchés ! C’est le souffle du saint esprit qui agit puissamment…sur Lille !

    Soyez bénis et ressourcés !
    Amen

    Hélène

    • Michelle d'Astier de la Vigerie   •     Author

      Au fait, si vous avez envie de revenir en Août, dis le moi. J’ai deux femmes dont une très agée qui aimerait venir mais qui ne peuvent s’engager que si elles sont en voiture .

Laisser un commentaire